La patriote et le banquier

Pour Marine Le Pen, ce débat fut d’abord un combat pour pouvoir s’exprimer malgré les interruptions continuelles de son interlocuteur sans que les journalistes, impuissants, dépassés, l’en empêchent ! Au-delà du contenu de leurs projets, les téléspectateurs ont pu découvrir la personnalité des deux candidats à travers leur attitude, il y avait la patriote et le banquier. […]

Guy Rouvrais

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4 commentaires sur “La patriote et le banquier

  1. Mots clefs de la réthorique macronienne : ‘Bêtise’, ‘mensonge’, ‘n’importe quoi’, ‘parti de la haine, surfant sur les échecs des gouvernements précédents’ (et quels échecs, ça c’est quand même magnifique et ça passe), pendant deux heures vingt, ce fut son système de défense. Dommage que Marine le Pen n’ait pas eu la vigueur et la pertinence d’un Philippot ou de Marion Maréchal. Deuxio, comment a-t-elle pu aussi mal préparer son argumentaire sur la monnaie, sujet sur lequel elle est régulièrement attaquée, quand même c’est hallucinant, mettre en péril un programme qui se tient face à cette calamité que furent ceux des gouvernements précédents. Voilà qui nous amènera à cinq ans de désastres supplémentaires.

  2. Hallucinant votre esprit de verite sur le debat…

    On n’a pas es memes lunettes

    Je vous souhaite un long feuve ….tranquille avec vos idees depassees

  3. C’était l’hystérique et le banquier. Marine fut pitoyable sur le fond, incapable de défendre notre projet même sur ses points forts au-delà d’une réthorique usée, se perdant dans ses fiches, un galimatias au lieu d’une ligne claire et nette Contre l’euro .. Honteux quand on veut devenir Présidente de notre Pays. Quand on doit se faire un banquier dangereux comme Macron un vrai patriote affûte ses arguments, bâti un plan et l’exécute (le plan) sans jouer du Klaxon en conduisant un bulldozer. Oui, quel manque de hauteur. Nous avions un boulevard pour lever une majorité contre la mondialisation europeiste. Nous devions déjà faire 27 voire 30% au premier tour. nous restons comme des c. au niveau caniveau. Décidé je m’abstiendrai et attendrai un vrai leader.

    1. La colère est mauvaise conseillère. On ne vote pas pour un leader mais d’abord pour un programme.
      L’abstention c’est l’abdication.

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