Le chineur français

Vides-greniers, vides-maisons, ventes aux enchères, Ebay, salons d’antiquaires, villages du livre, collections de toutes natures : jamais la passion pour la « chine » et les brocantes n’a été aussi forte, dans notre pays. Pour des millions de Français, c’est devenu une sorte de religion qui, d’ailleurs, dans bien des cas, a remplacé, hélas, jusqu’à la messe du […]

Francis Bergeron

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Un commentaire sur “Le chineur français

  1. A2u lieu de duc de Chambord, il convient – je crois – de lire duc de Bordeaux ou comte de Chambord.

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