Bombardements en Syrie : punition… ou gesticulation ?

« Pendant la nuit, sur décision du président de la République, une opération militaire conjointe avec nos alliés américains et britanniques a visé un centre de recherche et des sites de production et de stockage du programme chimique clandestin du régime syrien. » Ainsi parlait le 14 avril Florence Parly, ancien haut cadre (surpayé : 52 000 euros par mois) de […]

Camille Galic

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2 commentaires sur “Bombardements en Syrie : punition… ou gesticulation ?

  1. alors que les armes chimiques d’Assad n’ont pas été prouvées, que les 2 organismes sur lesquels se sont appuyés nos médias “bien-pensant” sont des organismes proches de Daech, qu’aucun de ces journalistes conformistes n’ont mis les pieds à la Goutta, alors que le métier d’un chef d’Etat est de défendre les intérêts du pays dont il a la charge, et que, justement, Assad n’a pas de vue mauvaise contre la France, alors que l’EI, daech, veut imposer, par le terrorisme, l’islam au monde. De plus, le grand gagnant du proche-Orient est Poutine, le seul qui voit juste dans c e conflit, qui fait son métier de chef d’Etat, qui défend les intérêts de son pays car tous les pays sont menacés par Daech, auquel s’ajoute pour Poutine le cas de la Tchétchénie

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