Bruno Gollnisch : Des perquisitions en dépit de toute justice

Reportage

Les affaires de perquisition menées contre Jean-Luc Mélenchon en dépit de toute justice, selon Bruno Gollnisch (que l’on ne peut taxer de connivence avec le président de La France insoumise) ont été l’occasion pour le député européen du Rassemblement national de donner une conférence de presse dans les locaux parisiens du Parlement européen le lundi 22 octobre, bd Saint-Germain. Bruno Gollnisch est indigné – non comme les journalistes qui parlent de « violences inouïes » de la part de Jean-Luc Mélenchon (« Ils n’ont donc jamais assisté à des “violences inouïes”, ni même à des “violences” ? On peut en parler par exemple dans le cas d’une voiture de police municipale attaquée à coups de cocktails Molotov… »), mais bien du traitement que l’on a fait subir à Jean-Luc Mélenchon lui-même. Celui-ci, d’ailleurs, n’a fait que crier son indignation à la figure d’un parquetier se croyant tout permis, et il n’y a pas eu la moindre gifle ni le moindre coup de poing.

Cette affaire replace dans l’actualité celle dite « des assistants parlementaires » et celle « des comptes de campagne ». Bruno Gollnisch lui-même a vu son propre assistant perquisitionné à 6 heures du matin (l’effet est assuré près des voisins, et les dossiers évidemment mieux saisis à 6 heures qu’à midi). Ces diverses affaires montrent la persécution systématique menée par le Parlement européen à l’encontre des minorités eurosceptiques. « Le populiste, voilà l’ennemi ! » Les tenants du pouvoir actuel étant, quant à eux, totalement coupés du peuple.

Politique discriminatoire

Bruno Gollnisch a montré, preuves à l’appui, les connivences entre les partis principaux, socialistes et libéraux, qui mènent contre « les ennemis de l’Europe » une politique discriminatoire qui ne se cache même pas. Ces méthodes reçoivent l’appui d’un certain nombre de magistrats au pouvoir sans borne. Parler de « justice indépendante » est, selon lui, une véritable palinodie.

Le député du RN a montré que le fameux Martin Schulz, leader du SPD allemand en pleine déconfiture, était lui-même en butte à diverses affaires tortueuses : un rapport de la commission budgétaire le met gravement en cause – mise en cause jamais suivie d’effet.

Bruno Gollnisch rappelle que, dans le cas du RN comme dans celui de Jean-Luc Mélenchon, la procédure choisie, qui ne permet pas à « l’accusé » de s’expliquer, est menée en violation formelle de tous les textes et au mépris total du principe de la séparation des pouvoirs. Le Parlement européen veut « couper l’omelette aux deux bouts », dans une intention persécutoire et une volonté de puissance de fonctionnaires dévoyés.

Photo : Bruno Gollnisch interrogé par les journalistes (BFM TV, TF 1, Europe 1, l’AFP, France-Inter) à l’issue de sa conférence de presse. ©Anne Le Pape

Anne Le Pape

2 commentaires sur “Bruno Gollnisch : Des perquisitions en dépit de toute justice

  1. La dictature est en marche en France, avec la connivence écoeurante de la télé à une époque où une député, comme par hasard, LREM propose que tout le monde, même ceux qui n’ont pas la télé, payent une redevance, ce qui est pas normal. J’ai même vu la télé, en lisant le s programmes, car, évidemment, pas question de regarder ces écoeurantes émissions mensongères contre un chef d’Etat qui aime le pays dont il a la charge dont il défend les intérêts de ce pays, une émission de la télé remettant en cause la santé mentale de Trump. La télé ne se rend même pas compte qu’elle utilise la pire des tortures, dixit Soljenitsyne, vouloir imposer les faux hôpitaux psychiatriques pour tous ceux qui sont contre le système, comme l’URSS communiste avait les faux hôpitaux psychiatriques, que Vladimir Boukovski été envoyé en faux hôpital psychiatrique pour avoir critiqué le communisme

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