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Boulevard de Ménilmuche, un mur des poilus

C’est une singularité parisienne que la ville soit restée un siècle sans monument aux morts de la Grande Guerre, quand tant de petits villages ont eu le leur. Le 11 novembre à 17 heures, Anne Hidalgo inaugurera le monument aux Morts parisiens de la Première Guerre mondiale : 150 panneaux bleu acier installés sur le mur d’enceinte du cimetière du Père Lachaise. Long de 280 mètres pour 1,30 mètre de hauteur, le monument rassemble les noms des 94 415 Parisiens morts en 14-18 et après, des suites de leurs blessures.

Mais – connaissant la manie tagueuse des graffeurs, leur appétit à souiller chaque mur qu’il soit de béton ou de belles pierres – combien de temps resteront intacts ces panneaux que les « artistes urbains » considéreront certainement comme un magnifique tableau noir ? Sans compter qu’aux graffomanes s’ajouteront les anarchos et autres gauchos soi-disant pacifistes, haineux de l’histoire de la France d’autant plus qu’elle est militaire. Qui veillera sur la liste des poilus de Paname, qu’ils aient été Parigots fantabosses ou artiflots ?

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