Cahuzac : condamné à une préretraite dorée

L’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, avait été condamné l’an dernier à quatre ans de prison. Sur ces quatre années, deux l’étaient avec sursis, ce qui réduisait de moitié la peine effective. Mais il restait deux années ferme. En fait la cour d’appel de Bastia a accepté que ces deux ans de prison, fussent accomplis […]

Francis Bergeron

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3 commentaires sur “Cahuzac : condamné à une préretraite dorée

  1. quelle « justice  » pourrie ! Belloubet , Taubira même combat ! Cette pilule « amère » sera très difficile à faire passer ! Macron vient de faire une nouvelle très grosse c… erreur . Il va falloir que cela se paie .

  2. Ce serait souhaitable, mais il n’est pas certain que les veaux se soient subitement métamorphosés en taureaux de combat.
    Quarante ans de trahisons, de forfaitures, de pillages, de ‘très grosses c…’, pourtant ils vont sûrement encore en redemander.

  3. Ce jour, vendredi 12 avril, deux gilets jaunes de Chambéry (73) ont été condamnés par le tribunal correctionnel de cette charmante cité bourgeoise à 6 mois d’emprisonnement ferme (!) pour s’être opposés ,lors d’une manifestation, à l’action violente du conducteur d’un véhicule de la ville de Chambéry qui avait foncé sur les manifestants gilets jaunes. Quelques coups avaient été échangés avec le conducteur dangereux … Néanmoins, celui-ci n’a jamais été inquiété ni poursuivi alors qu’il a occasionné des blessures importantes à une dame qui manifestait paisiblement. Voilà le traitement réservé aux gueux et voilà le traitement réservé aux notables. Alors qu’elle devrait être la garante de nos libertés, la justice paraît être devenue l’instrument du pouvoir. Où est son indépendance ? Doit-on, comme certains n’hésitent pas à le faire, considérer que cette indépendance est tombée de fait avec le décret Valls de 2015 plaçant la totalité de l’institution sous le contrôle du Ministère de la justice, en violation du principe de séparation des pouvoirs ? Cela, nous ne pouvons l’affirmer. Mais, par rapport à ce genre de décision – jamais vue dans un tribunal à l’encontre de primo-délinquants aux casiers judiciaires vierges – on ne peut pas ne pas s’interroger sur l’instrumentalisation à des fins politiques d’une justice soumise aux ordres. Notre pays a connu, en la matière, de sombres précédents historiques et c’est pour cette raison que cette affaire ne peut ni ne doit en rester là.

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