Brexit – Quand la Cour suprême britannique se mêle de politique

Nouveau rebondissement mardi dans l’affaire du Brexit : la Cour suprême britannique, siégeant à onze juges, a estimé à l’unanimité que la fin de la session Parlementaire décrétée pour le 10 septembre dernier par la reine sur demande du Premier ministre, avec à la clé une suspension du Parlement pour cinq semaines, avait pour but d’empêcher les députés […]

Olivier Bault

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3 commentaires sur “Brexit – Quand la Cour suprême britannique se mêle de politique

  1. Cette fausse Cour a été créée en 2009 par le bonimenteur Tomny Blair. .. ce qui veut tout dire sur soon intervention politique et partisane.

  2. Une fois d e plus, très bon commentaire de Dominique. En plus, cette cour se fout de la démocratie. Les anglais ont exprimé par leur vote qu’ils veulent le Brexit. Le 1er parti anglais aux dernières élections européennes était un parti pro-Brexit, l’UKIP.

  3. Voilà un des systèmes politiques les plus démocratiques au monde, sinon le plus démocratique mis en mode pause…

    C’est traumatisant d’autant que ses institutions devraient être un exemple pour nous.

    Mais est ce une victoire travailliste ? Le Labour sous Corbyn et la Chambre des Communes sous Bercow ne réussissent qu’à s’opposer en toutes choses à l’Exécutif dans sa réalisation du “ Brexit “ la sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne. Et bloquer toute la gouvernance législative du pays. Les membres du Labour crient aussi sur les bancs des Communes pour créer le chaos, mais ils ne progressent pas d’un pouce alors que l’Exécutif gouverne.

    Car le Brexit émane de la volonté du peuple, et l’Exécutif émane aussi de la volonté du peuple ! Puisque en Grande Bretagne le Premier ministre est le Leader choisi par le parti majoritaire, alors les Conservateurs. Et que le Premier est nécessairement un élu membre du Parlement.

    La crise provient du changement de majorité de la chambre basse, maintenant travailliste. Elle peut donc être aisément résolue, et elle doit l’être en principe, par de nouvelles élections.

    Que la majorité travailliste à la Chambre des Communes exerce un chantage sur le Premier ministre en lui proposant de “ lui accorder des élections à la condition qu »il ait demandé au gouvernement de l’U E un nouveau délai supplémentaire  » ( selon la déclaration de Corbyn ) ne change rien à l’affaire. Sinon que ce chantage est un abus de pouvoir, odieux dans cette démocratie de qualité et propre aux minorités marxistes qui bloque l’Exécutif et le rend impuissant à agir.

    J’en viens aux dispositions qui, de longue date, auraient permis de sortir aisément de la crise :

    La possibilité pour la Reine de proroger le Parlement, afin de permettre à l’Exécutif de délivrer le Brexit décidé. Ce que la Reine a fait et qui a été annulé par une Cour créée en 2009, qui n’a en matière politique de suprême que le nom…

    La possibilité pour la Reine, à nouveau visée, de dissoudre le Parlement afin d’appeler à des élections générales. Ce qu’elle ne peut plus faire depuis 2011.

    Ces deux possibilités ont été supprimées :

    L’une de facto avec la création d’une Cour dite Suprême, dont les juges ne sont ni élus ni désignés par des élus ( soit le Parlement soit l’Exécutif ) ou par la Reine. Cette Cour, à la composition suspecte puisqu’ouverte à des manipulations cachées, permet de préparer des mini-coups d’état, en quelque sorte. ( Le ministre de la justice Cox vient de demander que le Législatif se préoccupe de cette “ anomalie institutionnelle “).

    L’autre avec la privation du Souverain – la Reine – de son pouvoir de dissolution du Parlement !

    Quelle est la “main cachée” derrière ces modifications constitutionnelles ?

    Les auteurs de ces 2 atteintes au régime politique britannique réussiraient leur coup si le Shadow gouvernement de Corbyn devait hélas succéder à celui de Johnson.

    Mais la ténacité de Johnson et de ses ministres – qui tiennent leur résilience à leur élection par le peuple, à leurs caractères et compétences forgés, et certainement l’amour de leur patrie (1) – pourrait aussi avoir raison de l’opposition de la Chambre, puisque le Labour n’ose pas démettre le gouvernement… par peur de perdre les élections qui suivraient !

    J’en déduis, évidemment avec un point de vue complotiste comme disent les bien-pensants, que cette bien étrange victoire. est moins celle des Travaillistes – qui n’est qu’une honteuse opposition par défaut et provisoire – que celle des Globalistes CONTRE le système démocratique britannique. Les Globalistes ont grâce á leur agent le fripon Tony Blair alors Premier ministre, dégradé la souveraineté la plus haute du système politique : les pouvoirs de la Reine, jusque là garante des institutions et arbitre ultime.

    Cette  » démocratie couronnée  » très honorable a été victime d’un sabotage, un véritable coup d’état sur les institutions. Désignons l’ennemi des démocraties véritables le Globalisme (2) au même titre que le marxisme chinois et l’islamisme.

    ( 1 ) Alexander Johnson américain de naissance puis binational a renoncé a sa nationalité américaine.

    ( 2 ) le Globalisme dont les organes bien réels sont le Council of Foreign Relations, le Bilderberg et la Trilatérale. Ils dirigent les pays occidentaux en y plaçant leurs valets … élus ou désignés directement.

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