Brexit : un accord à portée de main

Puisque l’UE s’était montrée inflexible et qu’aucun accord pouvant satisfaire les deux parties n’avait pu être négocié depuis trois ans, c’est maintenant dans la dernière ligne droite que des négociations se déroulent dans l’urgence. Au centre des discussions, il y a bien sûr toujours la question de la frontière entre la république d’Irlande, qui reste […]

Olivier Bault

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Un commentaire sur “Brexit : un accord à portée de main

  1. Croyez vous ?

    La question irlandaise était un revolver à gaz pour enfumer les Britanniques, mais rien de sérieux. Juste pour faire passer le temps pour mettre le Royaume-uni à genoux et qu’il resta dans l’EUSSR !

    Que voulait dire Brexit voté par référendum ?
    QUITTER l’EUSSR, et pas conclure un  » deal », un accord, pour rester accrocher pendant des années à de multiples règlementations de cette fausse Europe ! Avec de futures autres négociations pour se sortir de ce marécage européen.

    Un Accord, un deal n’est pas un Brexit !

    Trois ans et demi auraient du permettre de détricoter tous les liens pour arriver à ce qu’ils n’en existent plus et que l’on se quitta en douceur ( soft Brexit) C’était cela un Brexit.

    Devant la détermination de Bojo et sa menace d’un Breixit brutal. le  » no-deal, les Drunker et Barnier ont pris peur car la France, l’Allemagne etc. ont tout à perdre d’un Brexit à la dure :

    Le Royaume-Uni est la 5ème puissance mondiale, sa City est une force financière modiale et la première place financière européenne.

    D’où leurs comportements ( des technocrates de l’EUSSR ) moins arrogants et subitement doucereux : ils veulent un Accord à tout prix ! Et … c’est un comble Druker déclame même : ce sera ce Deal ou un no-deal ! Reprenant à son compte les mots de Bojo d’il y a 85 jours – MDR. Il est complètement diot ou bien l n’était pas à jeun et pressé d’en finir !

    Bojo et ses équipes ont t il joué un formidable jeu ?

    On le saura bientôt, si le refus de la Chambre des Communes … ne lui laisse plus, dans ces conditions, que la solution du no-deal. C’est à dire d’un vrai Brexit. Les règles de l’OMC s’appliqueront épicétou.

    Les Britons seront alors gagnants car ils s’y sont parfaitement préparés et les connaissent mieux que nous.

    Et un super-logiciel interactif britannique aide déjà les individus et les entreprises européens à savoir précisemment quoi faire pour continuer à travailler comme avant avec le Royaume-uni, dès le 1er novembre 2019 … très forts ces Britons.

    Plus d’info avec des pro Tories et pro- Brexit :

    https://www.telegraph.co.uk/

    https://uk.mobile.reuters.com/

    https://www.breitbart.com/tag/brexit/

    Si le deal conclu finalement en quelques nuits de travail est accepté par les Communes, Bojo aura perdu en fait. Les énormes chalutiers européens continueront à piller les zônes de pêches britanniques etc.

    Et Farage aurait raison de réclamer des élections et un nouveau délai supplémentaire pour obtenir un vrai Brexit : une sortie totale programmée. Et pas un deal pour rester à moitié ou plus soumis aux lois de l’EUSSR

    Attendons d’abord le vote des Communes.

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