La chronique de Livr’arbitres : Le management à l’école du nazisme

La bien-pensance est obsédée par le nazisme et voit partout le retour des années trente. Partout ? Pas tout à fait : on cherche rarement le nazisme au cœur du monde libéral, dans les entreprises. Et pourtant… Johann Chapoutot, un historien sérieux et professeur à la Sorbonne, vient de jeter un sacré pavé dans la mare. Dans […]

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Un commentaire sur “La chronique de Livr’arbitres : Le management à l’école du nazisme

  1. J’ai du mal à suivre ce professeur et historien du nazisme. Peut être un effet d’annonce pour cendre un livre ? Ou une manoeuvre pour diaboliser l’entreprise, lieu de travail généralement donc de contraintes inévitables … ce que rejettent les gauchistes ?

    Ayant fait une grande école de commerce je n’ai jamais entendu nos professeurs de gestion faire un quelconque parallèle entre le nazisme et la direction d’une entreprise.

    Au contraire dans les années 1970 l’accent était mis dans ces bonnes grandes écoles françaises sur la capacité d’un chef d’entreprise, de service, d’usine, de bureau, à bien exposer les objectifs, donner les bons moyens, former les personnes et en retour à tenir compte des remarques et suggestions. Le but étant de créer les meilleures conditions de travail possibles et de permettre l’expression de la créativité. Durant le voyage d’une vie professionnelle il y avait donc le souci de l’épanouissement de la personne. On est loin du nazisme !!!

    Dans ma vie professionnelle j’ai connu des milieux différents : évidemment on ne conduit pas une usine de produits chimiques, et ses différents ateliers, comne un laboratoires de recherche génétique, une entreprise de production audiovisuelle, un cabinet de conseils, ou de comptabilité, une entreprise de protection, etc.

    Dans une usine chimique la sécurité est placée au centre de tout, il y va de la survie des personnes en milieu dangereux ; et donc les procédures d’applications doivent être appliquées à la lettre sous peine de sanction . Rien de paramilitaire la dedans c’est une question de bon sens. Mais le meilleur directeur d’usine que j’ai connu, en pétrochimie, connaissait son usine par coeur et sa porte était ouverte à tous : l’info descendait et remontait sans contrainte. Tout était fait pour améliorer les procédés, et cette sécurité. Les résultat étaient exceptionnels pour cette unité à capitaux et brevets américano-français implantée en France et dirigé par un ingénieur Français.

    Pareil dans un laboratoire, on voit mal un chercheur en génie génétique ” trouver ” parce que l’ordre lui en a été donné au peril de sa vie ! C’est risible.

    Pas ” d’ordres ” dans ces façons de faire du bon management où un employé heureux ( des excellentes conditions de travail et de sécurité ) est un homme qui travaille bien, de bas en haut de la chaine de responsabilités.

    Partout j’ai ensuite constaté que les entreprises qui fonctionnaient le mieux alliaient, outre les bons hommes aux bons postes, une excellente préparation, une bonne exécution en respectant les procédures, et un oeil critique pendant et après le travail. C’est ce que fait aussi un bon maçon lorsqu’il élève un mur : réfléchir, préparer, agir, contrôler. Evidemment les meilleurs sont aussi les plus rapides dans leurs réflexions et dans leurs gestes : les gestes de l’artisan sont rapides, précis, efficaces, et rapidrs, comme celui du bon comptable … ou du bon soldat. Le soldat y ajoute le don de sa vie, qu’il sait possible, mais il.a le plus possible de moyens st de procédures de sécurité.

    Mais quel rapport avec le nazisme ? Aucun, d’autant ces paramilitaires puis pseudo militaires utilisaient des outils simples et expéditifs pour faire règner la terreur et exterminer plutôt des civils . Pas de discussion possible ni nécessaire : un ordre d’appliquer la force est un ordre : c’est le degré zéro du management.

    C’est avec les prises de contrôle d’entreprises françaises par des grands groupes américains, et surtout de fonds de pension qu’il y eut un durcissement des relations hiérarchiques dans nos entreprises. Mais uniquement lorsque l’investisseur ( américain stritement ) avait une vue à court terme : investir pour prendre les brevets, capter la clientéle, et avant de fermer l’usine dans une ou plusieurs années, exploiter au maximum ses capacités. C’est alors “marche ou crève” et particulièrement pour l’encadrement soumis à des objectifs de plus en plus élevés par l’investisseur. Si le cadre craque, il sera remplacé par un autre … moins cher. Ce n’est pas du nazisme mais une technique d’exploitation des hommes, sans avenir car on ne cherche pas la performance.
    Technique sans avenir, du moins pour le moment tant que l’intelligence artificielle ne contrôle pas l’homme dans son travail.

    Ayant gardé des contacts avec l’enseignement de la gestion des entreprises je me suis apercu, avec effarement, que l’accent est mis maintenant sur des techniques diverses qui sont ni plus ni moins … de la manipulation des esprits ! Ces techniques de management, et surtout de manipulation des clientéles, nous viennent aussi des Usa, peut être pour accompagner des prises de contrôle sauvages, avec diminution des effectifs planifiée.
    Elles sont à mon avis inapplicables dans une entreprise contemporaine qui doit évoluer et progresser en permanence, plus vite qu’il y a 40 ans.

    Dans tout ça je ne vois aucun lien avec le nazisme. Et c’est un cas particulier que cet ancien nazi qui a créé après 45 des méthodes de management. Comme tout amalgame celui ci m’apparait être à rejeter. Le génie allemand ne s’est pas exprimé dans le nazisme, ses grosses voitures, ses uniformes noirs avec la tête de mort, l’endoctrinement du peuple allemand, et sa barbarie génocidaire des slaves et des juifs. Tout cela a permis aux nazis de prendre le pouvoir, puis a mené l’Allemagne à sa perte alors qu’un autre chemin eut été possible pour le peuple malgré les conditions du traité de Versailles.

    Le nazisme a dinc été tout le contraire du ” management ” lequel n’est pas s’il n’est pas bon pour l’homme. Le bon management rend heureux l’homme à son travail, sans ordre ni manipulation. C’est mon avis d’après une longue expérience.

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