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Mainmise du milliardaire Soros sur l’UE

Le rapport accablant de Grégor Puppinck

Nous connaissions depuis longtemps – et nous l’avons d’ailleurs maintes fois dénoncée dans Présent – l’effrayante influence qu’exerce depuis des années dans le monde entier, mais tout particulièrement sur l’UE, le milliardaire globaliste américain d’origine hongroise George Soros par le biais de la myriade d’ONG dépendant de sa fameuse Open Society Foundations. Mais Grégor Puppinck et son « think tank » à la pointe du combat pour la dignité de tous et contre la subversion progressiste, l’European Centre for Law and Justice, viennent d’apporter une pièce essentielle au dossier avec la publication mercredi d’un rapport montrant comment Soros a mis la main sur cette puissante instance qu’est la Cour européenne des droits de l’homme.

Pas moins de 22 juges sur 100 !

Dans ce rapport, que l’on peut télécharger sur le site internet de l’ECLJ et auquel Valeurs actuellesconsacre cette semaine un remarquable dossier, ce grand défenseur de la civilisation chrétienne qu’est Grégor Puppinck et son équipe mettent ainsi en lumière les relations existant entre plusieurs juges de la CEDH et des ONG actives devant cette Cour qui s’est notamment prononcée pour la légalisation du « mariage » homo en Autriche, en Italie et en Grèce, l’abolition de la prison à perpétuité en Hongrie, ou encore l’application de la charia en Grèce. C’est ainsi que, au fil des pages de ce rapport accablant, on apprend qu’entre 2009 et 2019, pas moins de 22 des 100 juges qui siégeaient à la CEDH étaient directement liés aux innombrables ONG de George Soros, et notamment à la plus puissantes d’entre elles : l’Open Society Foundations. Il faut rappeler que, depuis 1984, Soros a en effet injecté plus de 32 milliards de dollars dans des centaines d’ONG européennes qu’il contrôle directement ou qui dépendent de ses financements, et qui, sous couvert d’« altruisme », cherchent à imposer à tous son idéologie mondialiste et profondément antichrétienne.

Conflits d’intérêts à la pelle

Quand on sait l’impact considérable qu’ont les décisions de la CEDH, on comprend tout de suite comment Soros est parvenu durant toutes ces années à imposer son effrayante vision du monde aux peuples européens. En effet, les 47 pays qui en sont membres se retrouvent contraints par la jurisprudence émise par la Cour, qui peut être saisie à tout moment par n’importe quel citoyen ou association. Une saisine que pratiquent très régulièrement les nombreuses ONG contrôlées par le milliardaire américain. Or, si l’on garde en mémoire ce chiffre de 22 juges sur 100, on voit d’ici le nombre incroyable d’affaires relevant du conflit d’intérêts flagrant, dans lesquelles des juges issus des ONG du réseau Soros sont amenés à trancher dans des dossiers défendus par les mêmes ONG ou par des organisations sœurs liées à l’Open Society Foundations… •

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