Une victoire de la liberté religieuse. Entretien avec l’abbé de Tanoüarn

Nous avons recueilli les commentaires de l’abbé de Tanoüarn sur le référé présenté devant le Conseil d’Etat pour la reprise des cultes.  — Monsieur l’abbé, que vous inspire ce retard du gouvernement à permettre les messes ? — Mgr Mathieu Rougé, qui a fait partie de la négociation entre le Premier ministre et les représentants des différentes […]

Anne Le Pape

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Un commentaire sur “Une victoire de la liberté religieuse. Entretien avec l’abbé de Tanoüarn

  1. Il convient de se rendre compte du caractère “surréaliste” pour ne pas dire: diabolique – de la situation: On voit un M . Castaner, personnage à la réputation d’athée hédoniste, profiter de sa situation de “Ministre des Cultes” pour nous donner des leçons de…catéchisme ( revu et corrigé, cela va de soi ), mais aussi, sans y penser ( encore que, on ne sait jamais…il a des “conseillers” autour de lui ! ), soulever un point fondamental de la grande Crise de l’Église générée par Vatican II et ses suites, qui est le suivant: dans les circonstances exceptionnelles que nous vivons, plus que jamais apparaît la centralité de la Messe dans la vie, mais plus profondément encore, dans l’existence même de l’Église. La Messe, celle dont nous défendons la forme et la substance, c’est quasiment la totalité des 7 Sacrements réunis au même moment dans un même lieu: Le Baptême, suivi de la Confirmation, pour les participants; l’ Ordre, pour le célébrant; l’Eucharistie pour ceux qui communient, précédée dans le temps, de la Pénitence; le Mariage, pour les familles présentes; et le cas échéant, les anciens malades ayant reçu l’Onction puis ayant guéri). Sans Messe sacramentelle , plus d’Église catholique !
    C’est pourquoi, tant de “pasteurs” encore catholiques d’apparence ( mais il ne faut pas chercher à voir de trop près…) sont déjà entrés, nolens volens, dans la réduction de l’Église à un rôle avant tout “social”, s’accommodant de “fidèles” (par oxymore ) se contentant de vagues prières privées, comme n’importe quel adorateur de n’importe quoi. Dom Gérard avait raison: dans l’Antiquité gréco-romaine, il y avait certains Païens qui étaient parfois plus “religieux” et proches du “Dieu inconnu” que nombre de “Chrétiens avancés ” d’aujourd’hui, qui ne sont à peu de choses près que ce que Bernanos disait des “Progressistes” ,à savoir ” une soi-disant avant-garde n’étant en réalité que l’arrière-garde de la tribu marxiste en route vers la Terre Promise”….Mais, ne péchons pas contre l’Espérance! Cet affrontement direct a moins de subtilité subversive qu’un doucereux travail de sape : il suscite donc aussi un réveil des consciences et un appel à la Résistance en vue d’une Reconquête, en cette année de sainte Jeanne d’Arc !

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