Pour Dieu et les anges (bis)

Ken Follet, écrivain britannique fasciné par Notre-Dame de Paris, a écrit un court hommage à la cathédrale à paraître chez Robert Laffont, dont les bénéfices iront aux travaux de rénovation. Il précise dans un entretien au Figaro (15 avril 2020) que oui, la construction d’une cathédrale représentait “une offrande, pour la gloire de Dieu”. Il donne alors en exemple le fait que, “il y a deux ou trois ans, j’ai pu monter sur le toit de la cathédrale de Peterborough, près de Cambridge, alors en cours de réparation. J’ai observé que des pièces avaient été remplacées dans les années 1950. Celles-ci étaient décorées seulement sur la face qu’on pouvait voir d’en bas. Celles d’origine l’étaient sur toutes leurs faces. Si le peuple ne pouvait pas voir, Dieu, lui, voyait.”

Pourquoi “bis” dans notre titre ? Parce que, le 19 avril 2019 , nous signalions ici-même que “Le toit de la chapelle Notre-Dame de Consolation, rue Jean-Goujon à Paris, est magnifiquement orné de sculptures dans le plomb, notamment du voile de Véronique et des instruments de la Passion. Bien évidemment, les visiteurs ne le voient pas. Mais nombreux étaient les détails de ce genre dans les églises et cathédrales. De la beauté pour Dieu et les anges.”

Anne Le Pape

Un commentaire sur “Pour Dieu et les anges (bis)

  1. Ceci comptait, chezcesanciens bâtisseurs, c’était L’ETRE ,ce qui compte pour nos contemporains c’est le PARAITRE, paraître ce qu’on n’est pas,
    Beaux exemples de cela dans ce numéro de Présent ,l’article. de fFrancis Bergeron sur les experts et les exploits de Camelia Jordana

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.