Les vertus du protectionnisme

Depuis la fin du XXe siècle et Maastricht, le mot « protectionnisme », comme celui de patriotisme ou de nationalisme, a été perçu par les médias et les milieux bien-pensants comme lié au « mal ». Il en va ainsi dans le monde des libéraux-libertaires : tout ce qui pense autrement est immédiatement voué aux gémonies, réduit aux pires dangers qui […]

Paul Vermeulen

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Un commentaire sur “Les vertus du protectionnisme

  1. On vante à tort le protectionnisme. Le protectionnisme n’est pas vertueux en soi car il fige des structures de production qui sont éventuellement très malsaines :

    Ainsi à quoi a servi de protéger la Sncf de la concurence ferroviaire européenne ? Sinon à perpétuer des tarifs scandaleusement élevés qui ont privé des familles françaises de pouvoir se payer des billets, et à permettre à la Sncf de ne jamais évoluer. Au final elle est en ruine financière permanente, le contribuable doit passer à la caisse depuis des décades pour des sommes dont la morale interdit de parler, et rien ne progresse.

    Dans ce cas il s’agit de préserver un monopole collectiviste de l’état et de syndicats communistes, dans d’autres cas ce sont des dynasties bourgeoises qui ont été protégées à tort pour perpétuer leurs rentes.

    La concurrence une bonne chose, même entre entreprises de pays différents. C’est lorsqu’elle est faussée que le protectionnisme peut alors s’avérer être nécessaire, et même moralement souhaitable lorsque les ouvriers des entreprises concurrentes sont des esclaves ( Chine, Bangladesh …)

    Par contre, se protéger des délocalisations organisées par les mondialistes est légitime ; mais c’est à tort qu’on parlerait alors de protectionnisme : il aurait convenu d’interdire ces délocalisations qui ont consisté finalement à voler des entrepreneurs français au profit de financiers qui ont dupliqué ( en Chine par exemple ) des usines, des procédés et secrets de fabrications, et même des brevets ! Dans ces cas les coupables existent et il faut les juger pour vol.

    Au final il n’est que de voir où nous a mené un protectionnisme longtemps abusif : un pays dont l’économie est en ruine. ( Il y a évidemment eu d’autres facteurs négatifs. )

    *
    Ne condamnons pas non plus le vrai libéralisme : le libéralisme à la française selon l’économiste Frédéric Bastiat – si peu connu en France – qui a permis de réaliser une économie de progrès.

    Et un libéral, patriote, chrétien et royaliste cela existe en France : c’est un conservateur à la française, comme Chateaubriand l’a si bien promu.

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