« Street-artiste » libertaire… ou violeur en série ?

L’homme s’appelle Wilfrid Azencoth. Il était une icône du monde libertaire. Sa médiatisation venait d’un slogan : « l’amour court les rues » qu’il écrivait un peu partout dans Paris, surtout du côté de Montmartre, habitant rue d’Orsel, dans le 18e, comme l’indiquent les Pages jaunes. C’était un « street-artiste », nous expliquaient émerveillés tous les gogos de « l’art moderne », […]

Francis Bergeron

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