Retour à l’état sauvage

« Kamasutra de l’ensauvagement » – Macron tente de mettre fin au débat

Alors que le ministre de l’Intérieur et le garde des Sceaux se livrent depuis maintenant plusieurs jours à un vain mais ô combien révélateur débat sémantique autour de la notion d’ensauvagement de notre pays, Emmanuel Macron a tenté mardi de mettre fin à cette division au sein de l’équipe Castex en rappelant que les Français n’avaient « rien à faire » de cette polémique et que le gouvernement et lui-même étaient d’abord « là pour régler leurs problèmes ».

L’agacement du chef de l’Etat

Interpellé à ce propos par les journalistes à l’occasion de son déplacement à Clermont-Ferrand pour promouvoir « l’égalité à la formation et à l’emploi » des « jeunes » des quartiers ethniques, le président de la République a en effet répondu qu’« il y a eu des mots, des commentaires », et qu’« avec les commentaires, vous (les journalistes, Ndlr) avez fait le Kamasutra de l’ensauvagement, depuis 15 jours, tous ensemble ». Or, a-t-il poursuivi, « ce qui m’importe, ce sont les actes, pas les mots (…). Prévenir, arrêter, sanctionner, corriger et donc répondre à la réalité ! » Et Macron, d’ajouter alors : « demandez aux gens ! Les gens, ils n’en ont rien à faire. Ils veulent qu’on règle leurs problèmes. Et nous, on est là pour régler leurs problèmes ! » Une réponse un peu brutale, qui trahit l’agacement du chef de l’Etat face à l’exploitation que font les grands médias de ce débat, mais aussi et surtout devant le conflit qui oppose l’ami des détenus et partisan assumé de l’injustice qu’est Dupond-Moretti à l’adepte de la fausse fermeté et champion de la communication qu’est Gérald Darmanin. Une réponse prudente, aussi. Car Macron, gardant sans doute à l’esprit que 70 % des Français jugeaient lundi le terme « ensauvagement » justifié dans un sondage IFOP réalisé pour Avostart, s’est bien gardé de trancher entre les deux ministres, préférant parler quant à lui de « banalisation de la violence ».

Un culot impressionnant

Reste que, en évoquant comme il l’a fait démagogiquement mardi les attentes de nos compatriotes en matière de sécurité, et en rappelant que le gouvernement et lui-même étaient là « pour régler leurs problèmes », Macron n’a pas hésité à faire preuve d’un culot impressionnant. Car, si l’on ne peut certes pas leur imputer, à lui et au gouvernement, l’entière responsabilité de l’ensauvagement croissant auquel est soumis notre pays depuis maintenant des années, on soulignera quand même que, sous son mandat, cette montée en puissance de la barbarie en France s’est grandement accélérée sous les effets conjugués d’une politique d’immigration massive totalement suicidaire, de la remise en cause permanente et violente de l’autorité des forces de l’ordre, et surtout d’un angélisme judiciaire à ce point irresponsable qu’il a poussé l’ancien ministre de la Justice Nicole Belloubet à remettre en circulation pendant la crise sanitaire plus de 10 000 détenus dont beaucoup ont déjà récidivé ! •

Franck Deletraz

Un commentaire sur “Retour à l’état sauvage

  1. Cette barbarie porte un nom : islamisation.
    De même que le ” séparatisme ” est une façon de taire la conquête islamiste de notre pays.

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