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Saint Marcel, centurion, martyr (298)

Marcel, centurion ordinaire, s’était spontanément défait de son baudrier et avait jeté devant le front des troupes l’épée et le cep qu’il portait. Le gouverneur Fortunatus l’avait déféré au juge Agricolanus. Le juge l’interrogea : « Tu servais comme centurion ordinaire ? – Oui. – Quelle folie furieuse t’a poussé à répudier tes serments pour suivre ces aberrations ? – Il n’y a pas de folie à craindre Dieu. – As-tu jeté tes armes ? – Oui. Il ne convenait pas à un chrétien de s’empêtrer dans le service du siècle. Il sert le Christ Seigneur. » Agricolanus conclut : « Le cas de Marcellus est de ceux que sanctionne la discipline. Attendu que Marcel, qui servait en qualité de centurion ordinaire, a publiquement répudié en termes infamants son serment militaire, et qu’en outre, comme il appert de l’acte du gouverneur, il s’est répandu en paroles furieuses, il est décidé qu’il sera châtié par le glaive. » Comme on le menait au supplice, le même Marcel dit : « Agricolanus, Dieu te bénisse ! » •

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