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Pourquoi il faut aider Présent !

Présent vient de créer l’APFL, ou Association pour la presse française libre, qui permettra de recueillir vos dons et de vous procurer la défiscalisation légale du don à hauteur de 66 %, dans la limite de 20 % de vos impôts. Voici pourquoi la presse écrite, et singulièrement Présent, a besoin de ce soutien.

Les plus anciens d’entre nous se souviennent certainement de l’époque où France-Soir vendait des centaines de milliers d’exemplaires chaque jour. Dans les années 1950, ce quotidien avait même atteint le chiffre d’un million et demi d’exemplaires. L’âge d’or de la presse papier s’est achevé il y a vingt ans, avec Internet. France-Soir a disparu des kiosques en 2011. Il a été relancé en version numérique en 2013, mais la sauce n’a pas pris et son lectorat est devenu très modeste.

Les quotidiens de province s’en sortent encore car ils remplissent un rôle de service de proximité, mais la presse nationale voit ses ventes fondre comme neige au soleil. Dans le contexte actuel, sur tous les titres, la tendance est à la chute. Sur les neuf premiers mois de 2020, par rapport à l’an dernier : − 25 % pour Le Parisien – Aujourd’hui en France, et entre − 17 % et − 20 % pour tous les autres… à l’exception, certes, de Présent.

Savez-vous qu’actuellement La Croix ne vend plus que 2 400 exemplaires par jour en kiosque ? L’Humanité 3 800 ? Les Echos 6 200 ? Libération 9 900 ? Le Monde compte encore 27 000 acheteurs au numéro et Le Figaro 29 000. Mais aucun de ces volumes de vente n’est en mesure d’assurer les fins de mois de ces quotidiens dont les équipes sont énormes. Et Présent ? Notre érosion est la plus faible de tous les quotidiens d’information générale et politique, mais nous n’échappons pas non plus à la tourmente de la crise sanitaire, et vendons actuellement moitié moins que notre vieux rival, La Croix(qui approche les 140 années d’existence !) sans pouvoir compter sur le même nombre d’abonnés.

C’est pourquoi – comme lors du premier confinement – nous avons décidé de suspendre la vente en kiosque pendant le temps du second confinement, car le volume d’invendus devenait trop gros. Il faut en effet savoir que les invendus génèrent une pénalité, qui est déduite des recettes (dont Présent ne perçoit qu’environ 50 %, le reste allant au réseau de diffusion).

Présent ne cesse pas de paraître pendant le confinement, ne met pas ses équipes au chômage, et n’a donc pas droit aux aides de l’Etat. Nous continuons à servir nos abonnés. Mais Présent ne bénéficie plus des éventuelles recettes des ventes en kiosque, ni des ventes « militantes » (sorties de messes, stands lors de réunions publiques, de journées du livre, etc.).

C’est pourquoi, en cette fin d’année, vos dons (déductibles de vos impôts) sont plus que jamais essentiels à la poursuite de la parution du journal. •

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