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Courrier des lecteurs

Notre numéro du 21 novembre, avec Mgr Aupetit à la une, continue de faire réagir. Nous accusons réception de tous (Jean-Marie T., Jean-Pierre S.) sans avoir la place de les citer.

  • Du Dr Yves P.

J’ai 91 ans. Je pourrais être le père de Mgr Aupetit, le grand-père de Julien Langella. Catholique pratiquant depuis toujours, traditionaliste, catholique et Français comme on chantait en d’autres temps. Dans sa chronique du 21 novembre, Julien Langella commet un jugement téméraire, et ma mère disait que c’est un péché mortel. Abonné à Présent depuis plus de trente ans (Julien Langella n’était pas né !), c’est la première fois que j’écris à la rédaction de mon journal préféré pour protester. Toujours fidèlement.


  • De Benoît L.

J’approuve tout à fait la réaction de votre lectrice Jacqueline P. (n° de mardi 23 novembre) devant les pages de Présent du samedi 21 contre Mgr Aupetit. On ne condamne pas, pour une minute d’égarement au micro, l’évêque français qui a été le plus actif et le plus éloquent contre la loi bioéthique (sic) de Macron. Est-ce que Présent veut enlever un jour à Rivarol et à Minute la palme de la une la plus dégueulasse ? Qui n’a pas sauvé Minute, d’ailleurs, comme l’espéraient cyniquement ses journalistes, selon leur déclaration à l’époque dans le quotidien Le Monde.


  • De X.V. sur le site www.present.fr.

Eh bien moi, je trouve cela excellent : chacun ses goûts. Je comprends votre position, mais, à l’heure actuelle, on est trop souvent obligé de quelque peu choquer pour être lu ou entendu. De plus, quand on s’appelle Aupetit et que l’on parle de « petit business », il faut s’attendre à une certaine moquerie, de plus « bien méritée ». En effet, sur le fond, qu’un prélat, archevêque de Paris qui plus est, traite de « petit business » le fait, pour des catholiques, de recevoir la communion sur la bouche est plus que choquant. Quel mépris pour certaines de ses ouailles ! Si l’on doit, effectivement, respecter l’homme d’Eglise et l’archevêque qu’est Mgr Aupetit, on peut, et on a le droit, d’avoir une opinion moins respectueuse de l’homme. Idem pour le pape, qu’il faut respecter et suivre quand il parle sous le sceau de l’infaillibilité, mais que l’on a le droit de critiquer vertement quand il dépasse ses capacités purement pontificales. Pour en revenir à Mgr Aupetit, il ferait bien de faire un peu plus attention à la manière, parfois vexante, dont il dit les choses : dans son cas, l’adage de tourner sept fois sa langue dans la bouche avant de parler me semblerait une bonne chose en ce qui le concerne. •

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