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Fête de la Sainte Famille

« Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant ; et tous ceux qui l’entendaient étaient ravis de son intelligence et de ses réponses. »

Aujourd’hui, en cette fête de la Sainte Famille, la Liturgie nous fait adresser au Seigneur Jésus-Christcette prière : « Vous qui étant soumis à Marie et à Joseph, avez consacré la vie domestique par des vertus ineffables, faites que, grâce au secours de l’un et de l’autre, nous soyons instruits par les exemples de votre sainte famille, et que nous obtenions d’être en sa compagnie pendant l’éternité. »

Depuis Noël, la liturgie nous exhorte à méditer sur les mystères de la vie domestique de Jésus. Nous contemplons le Verbe de Dieu fait homme, venu non pas mener une vie solitaire qui le mettrait en dehors de la société des hommes, mais reproduire ce que la vie de la sainte Trinité est de toute éternité : au moyen du mariage virginal de Marie et de Joseph, Dieu donne à son Fils une famille, une église domestique, au sein de laquelle il passera la plus grande partie de sa vie mortelle.

La fête de la Sainte Famille nous rappelle que le premier modèle de famille est éternel. Ce modèle est donné en exemple le jour du mariage où l’Eglise recommande aux époux de s’aimer comme le Christ et l’Eglise s’aiment. Ce rappel est d’autant plus important et opportun que, depuis un siècle, un travail de sape supprime toute cette dimension surnaturelle et patriarcale de la famille… divorce, mariage « pour tous » et suppression de la notion de père et de mère.

Pour cette raison, quand saint Paul traite du pacte conjugal entre les fidèles, il l’appelle un grand mystère ou sacrement, qu’il explique immédiatement en disant qu’il se rapporte à cette première union entre le Christ et l’Eglise, prototype et modèle de l’union de l’homme et de la femme dans la grâce du Nouveau Testament. Le Christ et l’Église, voilà le mystère ou sacrement qui s’appuie et se forme précisément, comme à son point de départ, sur la société domestique de Jésus, Marie et Joseph, dont notre Eglise n’est que la continuation.

La famille est la cellule de toute communauté : de l’Etat, de la société humaine, ainsi que de l’Eglise. De la santé de la cellule dépend le bien-être de tout le corps, de l’ensemble de l’organisme. De la santé morale de la famille dépend le bien de l’Etat, ainsi que le bien de l’Eglise. Nous devons donc avoir à cœur de posséder des familles vraiment chrétiennes. •

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