Connexion
S'abonner

“Le Nouveau Conservateur”

L’admirateur de Chateaubriand ne peut que dresser l’oreille à l’énoncé d’un tel titre. Quelle belle idée de reprendre, à 200 ans de distance, le flambeau porté de 1818 à 1820 par l’auteur de René, écrivain de génie mais également journaliste engagé et talentueux. Quant à la (ré)apparition d’une revue de qualité, nous ne manquons pas de nous en [...]

Vous souhaitez lire la suite de cet article ?

Je m'inscris à la newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter de Présent et accédez gratuitement à cet article.

Un lien vous sera envoyé par email.

Je m'abonne

Découvrez nos offres

Partager cet article

Facebook Twitter Email

Articles liés

Commentaires

1 commentaire

Votre commentaire sera affiché une fois validé par le modérateur

Dominique - 22 février 2021

Une revue gaulliste de plus, et après ?

Cette revue manquera de vouloir redresser notre royal pays avec des mesures économiques radicalement libérales. Ses rédacteurs voient en effet la " grandeur " de la France exclusivement à travers l'État tout puissant. Ils rêvent d'une France souveraine, et nous aussi, mais ils passent à côté de la nécessité d'avoir pour cela des entreprises libérées de l'intervention de la caste toute puissante des hauts fonctionnaires, exclusivement issus de l'ENA. Or sans une économie forte il.n'y a pas pas de souveraineté possible pour un peuple, et pour cela il faut, et il suffit, que les entrepreneurs soient libres.

Car le problème du déclin de la France réside précisément dans cet État jacobin qui a détruit le régime de monarchie qui laissait aux entreprises le soin de s'organiser librement : les corporations étaient libres. De l'apprentissage jusqu'aux caisses de secours, en passant par l'organisation des metiers, le règlement des conflits, les agents économiques étaient libres. Le résultat fut que la France royale devint la première puissance économique mondiale.

Aujourd'hui tout est brisé. Les caisses de secours médicales et de retraites sont aux mains d'Etat totalitaire, et le budget des URSSAF dépasse le budget des ministères. Et idem pour l' enseignement et l'apprentissage, etc. tout échappe aux hommes de métiers.

Alors qu'il faudrait s'occuper de privatiser la Sécurité Sociale, comme en Suisse et aux Etats-Unis par exemple, nous restons avec un système social qui a tué les entreprises avec 100 % de charges sociales sur un salaire ... 100 % ? Nous restons avec un État qui règlemente tout dans la vie économique alors que les entreprises ont besoin de libertés.

Non, il ne suffit pas de se déclarer souverainiste pour devenir conservateur. Il faut aussi briser le jacobinisme qui terrorise notre système social et économique, de la même façon qu'il terrorise tous les organes de la société française. La mort jacobine , mère du bolchévisme a la main sur le peuple français.

Dans l'équipe de cette revue, il.ne figure aucun économiste libéral, alors que la France n'en manque pas ! A l'époque de Chateaubriand, Bastiat publiait ses oeuvres. Aujourd'hui elles sont enseignées dans le monde entier, sauf en France.

Laisser un commentaire

Recevez un numéro gratuit

Vous souhaitez découvrir la version papier de Présent ?

Cliquez sur le bouton ci-dessous et recevez un numéro gratuit !