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Courrier des lecteurs

• De Guilhem de Tarlé.

On aurait dû célébrer cette année le 80e anniversaire de « la fête du travail et de la paix sociale » instituée par la loi Belin adoptée en Conseil des ministres du 12 avril 1941 et modifiée par la loi du 24 avril 1941 :

— Art. 1er : le 1er mai est jour férié.

— Art. 2 : ce jour sera chômé comme fête du travail et de la concorde sociale sans qu’il en résulte une réduction du salaire des travailleurs. Dans les cas où, en raison de la nature du travail, celui-ci ne pourrait être interrompu, le travailleur bénéficiera d’une indemnité compensatoire à la charge de l’employeur.

Dans son discours du jeudi 1er mai 1941, prononcé du balcon de l’hôtel de ville de Commentry (Allier), et radiodiffusé à 20 heures, le maréchal Pétain, chef de l’Etat français, déclare : « Le 1er mai a été jusqu’ici un symbole de division et de haine. Il sera désormais un symbole d’union et d’amitié parce qu’il sera la fête du travail et des travailleurs. »


• Ci-dessous la lettre qu’un de nos lecteurs, Luc Elmlinger (Montpellier), a envoyée à Jack Lang après ses vœux pour le ramadan.

Monsieur le Ministre,

Vous avez déclaré : « Sans les musulmans la France ne serait pas ce qu’elle est. » Mais toute la question est de savoir ce qu’elle est…

Est-elle déjà presque musulmane ?

Est-elle devenue anti-chrétienne après avoir oublié qu’elle fut considérée comme la « fille aînée de l’Eglise » ?

Est-elle devenue ensauvagée, ravagée par les hordes des banlieues ?

Est-elle devenue oublieuse de sa culture qui séduisit le monde ?

Est-elle devenue la terre des minarets après avoir été la terre des cathédrales ?

En effet, vous avez raison, la France avec les musulmans n’est plus ce qu’elle fut…

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de mon respect. •

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