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Contre les squats, contre l’ennemi

C’est un hors-série spécialement offensif qui vous est proposé aujourd’hui avec ce numéro consacré aux squats, c’est-à-dire aux occupations illicites de logements. Le gouvernement se garde de délivrer des statistiques sur leur nombre en France, mais il possède une information parfaitement à jour sur la question puisque toutes les demandes d’évacuation de squats doivent passer par le préfet qui a seul le pouvoir d’ordonner ou de refuser leur évacuation. Ce qui est certain, c’est que les squats sont devenus un phénomène de société.

Le nombre de squats augmente constamment sous l’effet de l’appauvrissement de familles qui cessent de payer leur loyer et qui continuent à occuper des locaux en attendant des jours meilleurs. Ces situations relèvent de la politique sociale du pays et sont en lien étroit avec le chômage.

Mais à ces squats « classiques » s’ajoutent désormais, à une échelle considérable, les squats politiques et immigrationnistes. Le gouvernement semble impuissant à y faire face, prisonnier de son discours politiquement correct et de sa complicité de fait avec les associations (subventionnées sur fonds publics) et les hommes (parfois dans le même camp qu’eux).

Les squats se revendiquant comme politiques seraient au nombre de 1 500 : 1 500 maisons occupées illégalement par des militants de gauche, qui les ont transformées en autant de camps retranchés, en contre-sociétés anticapitalistes, où alcool et drogues sont abondamment consommés. Mais ce chiffre de 1 500 est une évaluation très basse. Dans l’entretien qu’il nous a accordé, le criminologue Xavier Raufer explique : « L’anarchie grandissante dans une masse de quartiers hors contrôle, du fait de l’indifférence de M. Macron et de l’activisme brouillon et contre-productif de M. Darmanin, augure d’une mauvaise surprise si, un jour, un comptage honnête est fait de tous ces lieux illicitement occupés. »

Que se passe-t-il dans ces squats-là ? Il s’agit de la traduction très concrète du grand remplacement : à l’occasion de l’absence momentanée des propriétaires, ou de la vente du bien, un groupe de migrants clandestins, encadrés par des militants d’extrême gauche, appuyés par le DAL ou des associations de ce genre, prennent possession d’une résidence secondaire, d’un appartement parisien. Les associations s’occupent de faire changer les serrures et de conclure des contrats avec les fournisseurs d’eau ou d’électricité, et l’affaire est pliée : pour peu que les clandestins qu’ils y logent d’autorité comptent des mineurs ou supposés mineurs dans leurs rangs, ils sont indélogeables. C’est la théorie du grand remplacement appliquée à l’immobilier.

Double profit pour les idéologues d’extrême gauche : abolir cette maudite propriété privée qu’ils combattent depuis Bakounine et Lénine, et encourager l’immigration sauvage, censée se substituer à un prolétariat autochtone, désormais trop sensible aux trompettes patriotiques. Et c’est ainsi que vous vous retrouvez avec le pavillon de votre grand-tante, récemment décédée, occupé à jamais par des clandestins moldo-valaques, votre résidence secondaire avec vue sur mer transformée en local anarcho-communiste, une faucille et un marteau peints sur la porte d’entrée, et des banderoles politiques aux fenêtres.

Les affaires de Théoule-sur-Mer et de Toulouse ont révélé au grand public ces scandales et obligé le législateur à modifier des textes qui se révèlent incroyablement favorables aux délinquants et aux clandestins.

Le hors-série sur les squats, titré : « Le grand remplacement au quotidien », raconte tout cela. « Squats : ils nous volent, ils nous pillent, ils nous chassent de chez nous » est le récit de cette attaque sans précédent contre la propriété, mais c’est au fond la transposition, au niveau des particuliers, de cette invasion subie par notre pays et par une grande partie des pays européens.

Dans ce même numéro, un « chasseur de squats » témoigne (clandestinement, car il risque nettement plus que les squatteurs, ce n’est pas le moindre des paradoxes de la situation). Le maire de Fréjus, David Rachline, et le député Gilbert Collard racontent aussi leur combat contre ce nouveau type de délinquance, proche de la criminalité, quand la drogue, la prostitution et l’islamisme s’en mêlent. Des victimes racontent comment les choses se sont passées pour elles, et comment elles ont obtenu gain de cause – ou pas.

Malgré un dispositif législatif constamment modifié pour essayer de déconstruire discrètement, progressivement, une législation confiscatoire, les propriétaires légitimes restent soumis à ce risque majeur de spoliation. Cela peut arriver à chacun d’entre nous, quel que soit le bien concerné.

Le chef de file des écologistes en Ile-de-France, Julien Bayou, est l’un de ces acharnés de la confiscation des domiciles privés (sauf le sien, bien entendu). C’est lui qui avait organisé le squat de l’hôtel particulier de la marquise de Sévigné, place des Vosges, l’un des quartiers historiques, l’une des plus belles places de Paris. Le 27 juin prochain, ce délinquant revendiqué a toutes les chances de devenir conseiller régional, voire davantage, en fonction des résultats des urnes, et protégé de ce fait. Cette nouvelle tribune lui permettra de donner plus d’ampleur à ses actions de vol semi-légal.

Ce hors-série de Présent vient fort à propos battre le rappel, donner arguments et moyens techniques de s’opposer aux enragés du grand remplacement vécu au quotidien.

• Squats : ils nous pillent, ils nous volent, ils nous chassent de chez nous. Le grand remplacement au quotidien, Hors-Série de Présent, en vente chez les marchands de journaux et à nos bureaux, 5, rue d’Amboise, 75002 Paris (5 euros + frais de port). •

Hors-Série – SQUATS, le grand remplacement au quotidien

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