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Courrier des lecteurs

  • De Paul P.

La déception est forte après les élections régionales et départementales. Il ne peut y avoir de succès sans médias amis influents, capables de donner une autre vision au grand nombre. Le RN et d’autres devraient promouvoir les médias amis (si Présent était plus lu, il serait difficile de l’ignorer). Est-il normal que dans les bibliothèques municipales, 20 à 30 % de l’opinion ne soit pas représentée ? (A part parfois par Valeurs actuelles.) Dans les conseils municipaux, les conseillers qui sont de nos idées devraient demander une présence médiatique représentative. Le droit à la diversité doit aussi jouer pour nous.


  • De B.R. (Rennes).

La une et la deux de votre numéro daté du 15 juillet me paraissent un peu délirantes. « Processus totalitaire », « tyrannie sanitaire », « Corée du Nord ». Pourquoi pas « Goulag », « génocide » ? Vos rédacteurs semblent oublier que la vaccination n’est rendue obligatoire contre le Covid que pour certaines catégories de population ou dans certaines circonstances, alors qu’elle l’est depuis longtemps pour TOUS les enfants contre la diphtérie, etc., etc. Comptez-vous entamer une campagne contre cette vaccination aussi, avec les Témoins de Jéhovah ? Je crains que vous ne soyez pas suivis par vos lecteurs et abonnés. Beaucoup, comme moi, sont d’une génération habituée à se faire vacciner depuis l’école et le service militaire, et qui a vu disparaître la polio, la typhoïde, la tuberculose, encore présentes autour d’eux dans les années cinquante de l’autre siècle.


  • De Pierre G.

Macron est certes un président désastreux mais votre comparaison avec la Corée du Nord est stupide. Avez-vous une politique alternative à la vaccination ? Si la réponse est non, soyez réalistes et non idéologues comme un écolo bobo.


  • De Luc E. (Montpellier).

Ce défilé du 14 juillet était parfait. En écoutant les excellents commentaires, une conclusion s’imposait : « Il n’y a de richesses que d’hommes », et La Marseillaise qui clôtura le défilé s’appliquait manifestement à la situation que la France connaît aujourd’hui : « Ils viennent jusque dans vos bras, Égorger vos fils, vos compagnes ». Souvenons-nous des massacres organisés par les islamistes… Le président Macron avait certes une allure martiale, mais que peut-on attendre d’un président qui s’était laissé chahuter comme un enfant dans les bras de solides gaillards antillais aux gestes grossiers et menaçants et de son regard inquiet (cf. sa visite officielle aux Antilles) ? Et rappelons-nous ses déclarations amènes sur l’islam… Que peut-on attendre d’un tel président ? « Il n’y a de richesses que d’hommes », bien sûr, mais encore faut-il qu’à la tête de ces hommes qui ont défilé sur la « plus belle avenue du monde » il y ait un homme debout. •

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