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Courrier des lecteurs

  • De Jean-Michel M.

J’ai bien aimé votre article sur Valle de los caidos (Présent du 23 juillet). Peut être la basilique pourrait être transformée en Panthéon. Il sera cependant impossible de masquer l’immense Croix surplombant le monument. A la fin du siècle dernier, j’étais allé à cet endroit, mais il n’avait pas encore cet aspect aussi majestueux. Bonne continuation et que le combat pour Présent aboutisse aux 500 nouveaux abonnés. Pour ma part je prolongerai mon abonnement au début du mois d’août, et je compléterai avec un petit don.


  • De Michel F., le 23 juillet.

Bonjour, simplement pour signaler à l’attention des lecteurs de Présent que ce matin alors que nous étions tranquillement mon épouse et moi en train de nous baigner sur notre lieu de villégiature habituel, tout au sud de l’Espagne, nous avons vu arriver en toute quiétude une barcasse à moteur contenant une dizaine de jeunes Marocains d’une vingtaine d’années guère plus, ils ont accosté et se sont égaillés dans les terres. Ils étaient particulièrement sereins et criaient leur joie en accostant. Un peu plus tôt le matin même, nous en avions vu une dizaine d’autres, dans le village, qui attendaient visiblement d’être pris en charge. Nous venons ici depuis plus de quarante ans. C’est désormais quasiment tous les jours. Aucun contrôle, aucun policier a l’horizon, rien, alors qu’il existe un poste de gardes civils, que l’endroit est balayé par des radars militaires et que les gardes civils vous contrôlent à tout bout de champ si vous, touristes, n’êtes pas en règle au niveau circulation d’un bateau, par exemple. Les gens du pays sont totalement désabusés. Par ailleurs et pour la petite histoire, nous sommes venus depuis le confinement quatre ou cinq fois soit par Hendaye soit par le Perthus : aucun contrôle d’aucune sorte aux frontières à l’aller comme au retour. Faire des tests ou des vaccinations ne sert donc strictement à rien pour entrer ou sortir d’Espagne par la route, car on n’aperçoit même pas le quart du tiers d’un képi.


  • D’Alain D., le 24 juillet.

Je reviens de la manif Philippot au Trocadéro (à l’Etoile, croisement avec un cortège mobile des Gilets jaunes et des opposants à la réforme des retraites qui, s’étant égaillés sur les Champs-Elysées, a provoqué une descente des gendarmes avec boucliers). Il m’est évidemment impossible d’évaluer, même approximativement, le nombre que nous étions, à ajouter à celui des manifestants dans 100 villes de province). La validation du pass sanitaire par le parlement a entraîné, me semble-t-il, un raidissement. L’idée commence à germer que c’est tout de suite, pas même en septembre, qu’il faut refuser d’entrer dans la société du pass, l’échéance de la présidentielle de 2022 devenant incertaine (y aura-t-il seulement une présidentielle si Macron réussit son passage en force ?), formelle, théorique, désespérément lointaine. La situation devient-elle objectivement révolutionnaire ? Si oui, l’observateur lambda n’est pas nécessairement en état de l’apprécier. Sinon, des manifestations répétitives ne sont pas à exclure; peut-être alors… Les mots d’ordre « Liberté ! » et « Résistance ! » ont scandé le rassemblement du Trocadéro. Après Dupont-Aignan, un député du Nord et Jean-Frédéric Poisson se sont ralliés à l’initiative des Patriotes. Florian Philippot a brillamment conclu. Trois nouvelles idées ont jailli :

– que les vaccinés titulaires du pass le déchirent par solidarité avec les non-vaccinés (d’une manière générale, l’unité des deux catégories pour la défense des libertés est fortement revendiquée);

– celle d’une grève générale dès le début août ou, du moins, d’un refus des professions spécialement concernées (soignants, restaurateurs…) de contrôler le pass sanitaire;

– celle d’un boycott de l’ensemble des commerces acceptant de contrôler le pass sanitaire.

Les cartes de l’élection présidentielle de 2022 (si elle a lieu) sont peut-être en train d’être rebattues. A suivre ! •

 

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