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Courrier des lecteurs

Votre évocation de Michel Bayvet (Présent en date de vendredi) m’a profondément remué. Elle m’a replongé dans un passé de plus de 40 ans, écho d’une « autre vie »… Lorsqu’hier j’ai vu sur le Salon beige sa photo, son éclatant sourire et son célèbre nœud pap, je l’ai reconnu instantanément… Pourtant, depuis le début des années 1990, je ne l’avais plus revu, et j’ignorais ce qu’il était devenu.

Michel Bayvet, pour moi, c’est le temps de Versailles surgissant de temps lointains et enfouis… Ayant en 1976 réalisé mon rêve d’habiter dans la ville royale, mon ancrage me mit rapidement en sa présence, tant à la chapelle Notre-Dame-des-Armées (où officiait mon fougueux compatriote le chanoine Joseph Porta) qu’au FN local (associé au Centre Charlier et Chrétienté-Solidarité de Bernard Antony). Au cours des années 1980, lors de la campagne des élections municipales, qui allait aboutir à son élection comme conseiller municipal d’opposition, j’avais figuré sur sa liste, en tant que « représentant » d’une pittoresque autant qu’éphémère association royaliste, non déclarée, dont j’étais à la fois le fondateur, le dirigeant et le… seul membre, le tout bien sûr concocté avec Michel Bayvet ! Nos relations, très « vieille France » étaient des plus chaleureuses.

Pierre Dimech 

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