Connexion
S'abonner

Canada : la croix et l’autel

De notre correspondant au Québec. – L’Église est an banc des accusés dans l’affaire des pensionnats autochtones. Tenant compte des tentatives d’assimilation effectuées dans ces écoles financées par l’État canadien, le clergé bat en retraite, offrant excuses et compensations, et acceptant une vision de l’histoire déformée dans laquelle l’Église aurait été néfaste pour le Québec.

Hormis quelques historiens plus attachés à la vérité qu’à leur avancement professionnel, peu remettent en cause ce narratif. La récente parution de l’ouvrage longtemps oublié Les origines religieuses du Canada (https://www.everitatis.com/page-d-articles/les-origines-religieuses-du-canada) par les Éditions de la Vérité (voir présentation dans l’édition du 5 août 2021) arrive à point nommé pour rappeler quelques vérités qui ne sont plus enseignées dans les écoles.

L’académicien Georges Goyau, qui ne s’embarrassait pas de rectitude politique et analysait selon le seul critère de la véracité, nous démontre que si ce n’avait été de l’Église, de ses missionnaires et des appuis religieux en France, le Québec ne serait pas aujourd’hui ce qu’il est. Nos origines sont indissociables de la croix et de l’autel, n’en déplaisent aux laïcards qui conspuent l’Église, incapables de la moindre gratitude.

Georges Goyau, Les origines religieuses du Canada, Éditions de la Vérité, 2021, 214 p.

Partager cet article

Facebook Twitter Email

Articles liés

Recevez un numéro gratuit

Vous souhaitez découvrir la version papier de Présent ?

Cliquez sur le bouton ci-dessous et recevez un numéro gratuit !