Connexion
S'abonner

Les journalistes du système jouent à se faire peur

Décidément, les journalistes ne sont pas des gens comme tout le monde. En tout cas ceux de la « grosse presse », ces médias bien pensants grassement nourris par les revenus de la publicité et les sommes colossales investies par les milliardaires mondialistes pour entretenir leurs aussi sémillantes que serviles « danseuses ». En effet, de quoi les gens normaux ont-ils peur aujourd’hui ? Ils craignent la violence néo-barbare des bandes ethniques, la haine meurtrière des islamistes radicaux, la précarité et le déclassement économique et social. Les journalistes du système, eux, craignent… l’extrême droite.

C’est ce que l’on apprend en découvrant que pas moins de 35 associations de journalistes dénoncent « les menaces d’extrême droite » et demandent au gouvernement de Jean Castex et à l’ensemble des forces politiques de « défendre réellement la liberté d’informer ». On s’en étranglerait presque de rire mais on aurait tort, c’est en effet très sérieux, ces gens-là vivant semble-t-il dans l’angoisse et la terreur permanente car les « actes de menaces et d’intimidations de l’extrême droite se multiplient contre la presse ». Le texte rédigé par ces associations cite ainsi des « menaces de mort, appels au viol, insultes, cyberharcèlement sur les réseaux sociaux, interdictions de couvrir des événements politiques, intimidations lors des manifestations, etc. ».

Un exemple ?

Un exemple concret de cet abominable climat ?

« Lors d’une réunion publique d’Eric Zemmour le 12 novembre à Bordeaux, les journalistes de Sud-Ouest ont été interdits d’accès. Cette position a été assumée par l’équipe d’Eric Zemmour en la justifiant par le traitement journalistique du quotidien régional d’un événement précédent. »

Ne pas souhaiter accueillir des journalistes militants qui vous dénigrent voire vous insultent à longueur de journée, voilà en effet une attitude des plus choquantes et une terrible atteinte au « droit d’informer » !

Quant aux injures et menaces proférées sur les réseaux, elles sont hélas monnaie courante dans ce tout à l’égout qu’est devenu internet. Les candidats de la droite nationale, ou la jeune Mila cyber-harcelée pour avoir osé critiquer l’Islam, en savent quelque chose.

Les signataires de ce drôlatique texte « d’alerte » sont les associations issues des rédactions de l’Agence France-Presse, Arrêt sur images, BFM TV, Challenges, Courrier international, Les Echos, Le Figaro, France 2, France 3 National, Franceinfo.fr, Franceinfo TV, L’Express, L’Humanité, Le Journal du dimanche, LCI, LCP, Libération, le JT de M6, Marianne, Mediapart, Le Media TV, Midi libre, Le Monde, NRJ Group, L’Obs, Paris Match, Premières Lignes, Radio France, RFI, RMC, RTL, Sud-Ouest, Télérama, TF1, La Tribune, TV5 Monde… N’en jetez plus ! Ils sont venus, ils sont tous là, pour jouer à se faire peur… Leurs collègues de Charlie Hebdo pourraient pourtant peut-être leur indiquer où se situent les véritables dangers. •

Partager cet article

Facebook Twitter Email

Articles liés

Recevez un numéro gratuit

Vous souhaitez découvrir la version papier de Présent ?

Cliquez sur le bouton ci-dessous et recevez un numéro gratuit !