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N° 10 000 – Le journal des lecteurs

J’ai 93 ans et je suis abonnée à Présent depuis le n° 1. Depuis le début, je suis heureuse d’y trouver, sous une forme brève et vite lue, de bons avis et des informations qui nous changent de la désinformation officielle. Et j’apprécie le courage avec lequel les journalistes de Présent font face à une situation souvent périlleuse. (Jacqueline P.)


Cher Présent, je crois que c’était en 1983 ou 84. Au cours de visites chez mes parents, je feuilletais Présent au hasard. Un peu trop dense et puis alors, ces sujets ! L’Algérie, encore et encore ; ce cher Maréchal ; Jean-Marie, sauveur de la France ; Drieu par-ci, Céline par-là ; et Monseigneur Lefebvre… Le temps a passé. J’ai rallié la Tradition de tout cœur, ai découvert des auteurs honnis mais si brillants, Bonnard et Drieu, Drumont et Benoist-Méchin, Céline bien sûr. Les autres aussi, de Raspail à Buisson et de Chesterton à Sévillia… Jean-Marie était bien le seul à voir ce qu’il fallait voir et Monseigneur avait raison, et plus encore depuis Traditionis Custodes. Je suis devenu un lecteur passionné et j’attends l’arrivée de Présent avec impatience, ses articles percutants, ses signatures si intelligentes, ses valeurs inoxydables et son ton, surtout, le bon ton français. Dans cet écroulement général, Présent est comme un phare dans la brume : nous ne sommes pas seuls et l’espérance nous est offerte. Merci et que Dieu vous garde ! (Gilles T., Portugal)


« Dans cet écroulement général, Présent est comme un phare dans la brume : nous ne sommes pas seuls et l’espérance nous est offerte. »


Présent, pour moi, ce sont bientôt 40 années de ma vie, 40 années sur 60 ans de cet oxymore qu’est mon « rapatriement-exil » dans l’ex-métropole. Cela pèse en moi d’un poids considérable. C’est une longue route avec Présent, une sorte de pèlerinage de Chartres qui n’en finirait pas, avec quand même au fond de notre cœur quelque chose de la longue marche des prisonniers de l’après-Diên Biên Phu. C’est bien sûr cette lecture, le b-a-ba s’agissant d’une relation avec un journal. Nous serons cent et mille à le dire ! Mais, pour moi, Présent, c’est aussi un lieu. C’est ce 5, rue d’Amboise, à deux pas de mon propre lieu de travail. Et c’est ce temps des débuts, avec une rédaction concentrée – on pourrait dire : tassée – sur deux étages. Et c’est tout une atmosphère, car ce sont des membres d’une équipe… Je vous revois, vous qui avez gagné la Lumière éternelle, Pierre Durand, rayonnant, Jean Madiran, au sourire malicieux, Georges-Paul Wagner, Maître paternel, et mon cher ami algérois Georges Laffly ! Je vous revois, vous qui avez poursuivi le même combat en prenant d’autres chemins, vous, les frères Le Morvan – que j’appelais « les Frères Bannières » tant ils étaient l’illustration de nos manifestations, étendards déployés –, vous, Yves Daoudal, vous, Caroline Parmentier, vais-je en oublier ? Même ceux qui sont partis, je les garde dans mon souvenir. Et ceux qui restent depuis ce temps-là, autour d’un Alain Sanders sous sa tente (quand on entrait dans la pièce, quel choc visuel !) comme Achille, avec ses colères, cachant soigneusement sous sa rudesse une grande délicatesse d’âme, en un véritable campement militaire miniature, où les visages de Jeanne d’Arc et du bachaga Boualem côtoyaient sans s’en offusquer des images de pin-up made in USA… C’était cela, le Présent auquel je venais rendre visite, partageant le café fraternel dans un recoin obscur qui valait tous les palaces mondains. Car l’argent, ce sinistre mal nécessaire, manquait en permanence, et il fallait être soutenu par une grande ferveur pour recommencer chaque matin, voire petit matin ; il y eut des cafés avec Alain sur le boulevard, à deux pas de Présent, où le jour pointait à peine. Mais c’était déjà un nouveau jour… Avoir vécu tout cela, c’est avoir repoussé la tentation du néant. Et l’évoquer en ce jour, c’est rajeunir ! (Pierre Dimech)


Je me suis offert un abonnement Premium à l’occasion de mon anniversaire qui précède de quelques jours le n° 10000. Quelle joie de feuilleter la version papier, très complémentaire de la version numérique. Longue vie à Présent, quotidien, catholique et national, et pour cela trois fois indispensable. (Christian V.)


Cher journal Présent, je te souhaite un excellent anniversaire pour ton numéro 10000. J’ai connu tes débuts dans les années 1980 en abonnant mon grand-père qui t’attendait avec délectation et impatience dans son hiver. J’avais trouvé le meilleur cadeau que je pouvais lui faire. J’ai repris le flambeau à mon compte et savoure avec plaisir ta ligne éditoriale « catho et réac » qui fait un bien fou. Je te souhaite 10 000 numéros à venir avec autant de persévérance et convictions. La France en a bien besoin ! Avec tous mes remerciements. (Thierry V., Montpellier)


Bon anniversaire, Présent! Atteindre les 10 000 numéros n’était vraiment pas acquis en 1982. Mais Présent a compris qu’il fallait tenir compte de l’évolution du lectorat et de ses capacités à lire et à comprendre. Bref, le journal ne s’est pas enlisé dans la routine, c’est ce qui l’a sauvé, à mon avis. Une fois accroché, lire Présent, c’est presque une addiction parce que vous « parlez des mêmes choses que les autres mais le dites autrement » (ça doit être de Caroline Parmentier). Mais ce que je sentais ne pas pouvoir trouver ailleurs, c’était les chroniques de celle qui signait « Nathalie Manceau » (on dit que le cancer l’a emportée : en ce 2 novembre, jour des morts, que grâces lui soient rendues). Elle partie, on restait sur sa faim mais « Samuel » est arrivé. Continuez à clore le journal par la reproduction d’un tableau : personne d’autre n’a jamais eu une idée originale comme celle-là ! (Antoine B.)


Bonjour, chers amis de Présent. Nous étions à l’automne 1981, j’avais 17 ans et la foi nationale du charbonnier ! Dans Minute, notre journal d’alors, on nous annonce la création du 1er quotidien patriote depuis la fin de L’Action française… 36 ans auparavant ! Mineur, sans argent… j’arrive néanmoins à trouver de quoi me payer un 1er préabonnement pour six mois sans passer par mes parents qui m’auraient refusé et ce montant et cet abonnement ! Nous n’étions même pas certains de la viabilité du projet mais allez, que diable, l’aventure, c’est l’aventure. Du numéro 0 au numéro 00, voici arriver le numéro 1 daté à jamais dans ma mémoire : mardi 5 janvier 1982 ! 10 000 numéros et 40 années de parution sans interruption ! 40 années de lecture fidèle même si j’ai bien cru à la fin de notre journal au début des années 2010… 40 années de la vie politique française passée au scanner de la droite nationale, sociale et populaire, comme l’on disait encore à l’époque. J’avais 17 ans. J’en ai 57 aujourd’hui. Toute une vie d’homme adulte accompagné par Présent. Morts Minute, Le Crapouillot, Le National, National Hebdo, Le Choc du mois, Pas de panique à bord, Itinéraires, Flash, Aspects de la France… Il nous reste Monde et Vie et Présent! Fidèles à leurs lignes éditoriales. Un autre chiffre que je retiens : Présent est né 36 ans après la fin de L’Action française qui a paru 36 années durant. Présent: 40 ans au compteur ! J’ai certainement été le plus jeune « préabonné fondateur » payant de Présent. Ce sera mon titre de gloire à jamais. Mais à vrai dire, la seule victoire est la survie de Présent. Et cette victoire est remise en cause tous les jours. Vive encore longtemps notre Présent. Je serai à vos côtés jusqu’au bout. Amitiés françaises ! Amitiés nationales ! (Pascal R.)


Chers amis de Présent, quelle annonce impressionnante : « Bientôt le n° 10000 » ! Je fais partie des abonnés ab ovo, comme vous dites : ce depuis le n° 1… C’est à ce titre que je me dois de vous répondre. Pour moi, arriver à Présent était la suite normale d’une enfance et jeunesse où Aspects de la France régnait en maître à la maison, grâce à une mère magnifiquement royaliste qui a su transmettre son idéal à ses enfants… C’était à Alger (1937-1964) et je suis de la 4e génération de pieds-noirs nés là-bas, mes deux familles étant arrivées aux premiers jours de la conquête… Des souvenirs de Présent, j’en ai effectivement « plein la tête et le cœur ». Pour vous, j’ouvre un vieux dossier dans lequel j’ai rangé au fil des jours les articles qui me paraissaient les plus percutants. Et je retrouve avec émotion les grands noms du début, François Brigneau, Bernard Antony, Jean Madiran… Puis tant d’autres au fil du temps, tellement appréciés… Les prêtres et autres religieux attachés à la défense de la Tradition qui nous accompagnent fidèlement… Les ombres des Perret, père et fils, de Jean Raspail, Jean Brune, et tous ceux que l’on ne peut oublier… Bravo pour la création récente des hors-série : très précieuse initiative et choix judicieux des sujets traités. Et aussi pour celle du prix des lecteurs (j’avais voté pour le premier tome des Mémoires de Jean-Marie…). J’apprécie particulièrement les « coups de gueule » toujours bien ciblés de notre ami Alain Sanders : qu’il garde longtemps sa verve et son humour ! A propos d’humour, justement, il avait écrit en 2004 « Le conte du cochon », fiction drôle assez prémonitoire… Ne pourriez-vous pas le rééditer, pour en faire profiter les jeunes lecteurs ? Il me vient alors une certaine nostalgie, et regrets, avec la disparition de quelques séquences d’humour. La page « Absent » des 1ers avril était un pur régal… Détente, rires ou sourires ne sont pas à négliger ! Bien sûr, les dessins de Chard sont superbes, et les quelques lignes hebdomadaires de « La boîte à Sardine », une jolie récréation. Je pense que ceux d’entre vous qui la rédigent doivent bien s’amuser. Pour conclure, merci d’avoir été toujours « présents » au cours des années, d’avoir lutté contre vents et marées, dans la sauvegarde de notre idéal. Merci pour votre courage, merci pour votre ténacité. Continuez ! Oui, très bel anniversaire au cher Présent. Je lui souhaite longue vie et le succès qu’il mérite. Avec mes très fidèles pensées à toute votre équipe. (Geneviève T.)


Je suis un lecteur régulier de Présent, mais seulement depuis fin février et seulement dans sa version numérique (étant sans cesse en voyage). Que vous dire ? Commençons par quelques désaccords. Je puis concevoir votre nostalgie de l’Algérie française, mais la marche du siècle étant ce qu’elle était, je crois que l’indépendance de l’Algérie était inévitable. Où je suis d’accord avec vous, c’est par exemple la honte de notre conduite à l’égard des harkis et la non-application du texte des accords d’Evian. Parfois aussi, au travers de certains articles, je perçois une certaine méfiance à l’égard des très grandes entreprises internationales. Je crois que, dans le monde présent, une des formes du patriotisme est de développer en France des entreprises qui deviendront internationales et contribueront à la richesse et à la puissance de la France. Nous devons nous réjouir de l’existence de grands groupes français comme LVMH, Orange, Saint-Gobain, Capgemini, etc. La puissance d’un pays réside désormais surtout dans la puissance de son économie. Etant moi-même créateur de mon entreprise, qui a des activités internationales (je vous écris depuis la Colombie), je puis témoigner que le principe d’une entreprise est de sans cesse croître et se diversifier, sans limite de taille. Un dernier désaccord que je veux exprimer : le soutien aux manifestations contre le passe sanitaire. Ce dernier est une contrainte, mais elle me semble nécessaire et même indispensable au nom du bien commun. Malgré ces désaccords et quelques autres, je tiens à vous féliciter pour la qualité de votre journal, et tous les jours je l’attends avec un grand plaisir. J’aime beaucoup les analyses de Francis Bergeron. Je suis aussi en plein accord avec la ligne éditoriale sur la préservation de l’identité nationale, la préservation des valeurs traditionnelles contre tous les groupes d’influence minoritaires (féministes, LGBT, etc.), le catholicisme traditionnel, etc. J’aime beaucoup aussi vos hors-série, de très grande qualité. En conclusion, je forme des vœux de longue vie à Présent, je resterai votre fidèle abonné et lecteur, et dès mon retour en France je vous enverrai un chèque dans le cadre de votre opération de réunir 80 000 € de dons. Un dernier point : je lis aussi Le Canard enchaîné que j’aime beaucoup et Le Monde, bien qu’ayant une aversion pour ses idées sur la société (soutien à l’avortement, à la France multiculturelle, aux LGBT, aux féministes, etc.). Mais ses pages sur l’économie, la science, les événements internationaux sont de très bonne facture. Je vous prie de croire, Mesdames et Messieurs, en ma fidèle amitié et en mon soutien. (Marc N.)


Je suis abonné depuis le n° 1, et votre ligne politique a toujours été la mienne. Défense et protection de la France contre l’immigration envahissante, et contre l’islamisation qui la menace. Défense et promotion de la chrétienté traditionnelle. J’apprécie tous vos rédacteurs ; Francis Bergeron, bien sûr, et tous les autres. Mention à Pierre Malpouge pour son humour. Et je partage avec l’ami Alain Sanders ses « coups de gueule », étant moi-même pied-noir d’origine ! Continuez ! (Jean-Yves R.)


Au-delà d’un salut confraternel à l’exploit que constitue la formidable longévité du quotidien Présent, presque sans aucune recette publicitaire, je veux remercier les milliers de fidèles lecteurs et abonnés (dont je suis) de le permettre. Ils apportent les ressources indispensables à ce qui fut une aventure osée et qui est désormais, malgré zéro citation dans les « revues de presse », une des plus belles réussites de la presse française dans ces dernières décennies. Chaque jour, par ses unes comme par ses articles, Présent apporte des informations que l’on ne trouve nulle part ailleurs. Longue vie (et plein de nouveaux abonnés) à Présent, que je lis avec gourmandise, même si, très souvent, je ne partage pas ses idées. Le débat (courtois) se nourrit de nos différences. (Nicolas Miguet, directeur de L’Hebdo BoursePlus, président du Rassemblement des contribuables français)


Abonné dès le numéro 00, et pour ce 10 000e numéro, je tiens à remercier les rédacteurs de Présent d’avoir tenu contre vents et marées la barre de ce journal unique qui apporte à ses lecteurs, cinq fois par semaine, des informations que beaucoup d’autres passent sous silence. En ces temps difficiles pour l’Eglise, la France et le monde, je souhaite à Présent non seulement de tenir le cap mais de se développer davantage pour faire aimer l’Eglise et la France afin que celles-ci se portent mieux et rayonnent à travers le monde la civilisation chrétienne léguée par nos pères. « Ad multos et feliciter annos !» (Chanoine Gérard Trauchessec)


J’ai découvert Présent presque au début de son existence, à l’occasion d’une des premières fêtes annuelles d’un grand parti national… autre époque ! Depuis, je ne suis jamais resté très longtemps éloigné du journal, notamment aujourd’hui à travers l’abonnement numérique, que j’ai continuellement renouvelé depuis sa création. J’y ai découvert avec bonheur beaucoup de brillants esprits et de très belles plumes (impossible de les citer tous !), systématiquement ignorés par les médias de la pensée unique. Un attachement rare au style et au respect de la langue. Les dessins de Chard. Une capacité d’humour et d’autodérision (les numéros spéciaux « Absent » du 1er avril !) qui sont la marque des esprits libres. Depuis bientôt quarante ans, et j’espère encore pour de nombreuses années, Présent est pour moi un antidote tonique et réjouissant à l’insupportable air du temps. (Michel C.)


« Ce journal unique qui apporte à ses lecteurs des informations que beaucoup d’autres passent sous silence »


Chers amis, pour la troisième année consécutive, je viens de renouveler mon abonnement. Présent m’a été conseillé par un ami cher, qui s’étonnait de mon ignorance de ce quotidien, et qui, pour m’y convertir, m’en a envoyé quelques exemplaires pendant quinze jours, environ. Je n’ai pas hésité, et depuis cette date Présent fait partie de ma vie, et je ne saurais m’en passer. Je suis allé cette année aux journées chouannes de Chiré, et j’ai été ravi de retrouver mon journal, qui défend si bien les idées qui me sont chères. Bon anniversaire, et longue vie à notre quotidien préféré. Bien amicalement. (Philippe M.)


Lecteur de la revue Itinéraires depuis plusieurs années, j’appris fin 1980 que Jean Madiran allait lancer un quotidien catholique avec quelques amis. Sans hésiter, je souscrivis un abonnement qui court depuis le numéro zéro jusqu’à ce jour. Présent nous a apporté le reflet des vicissitudes de notre pauvre société et a entretenu notre esprit de résistance : résistance au modernisme dans l’Eglise, au socialo-libéralisme dans la cité. Que de vitamines trouvions-nous dans les éditoriaux de Madiran, nourris de doctrine et de philosophie, et dans les billets facétieux de François Brigneau. Quotidien pauvre, Présent n’a pas les moyens de diffuser des études approfondies comme le font des mensuels. Pourtant, les pages littéraires et les numéros hors-série lui apportent une consistance appréciable. Deux grandes figures ont traversé ces 40 années : Mgr Lefebvre face à l’autodestruction de l’Eglise, et Jean Marie Le Pen face à la braderie politique. Présent fut comme un compagnon de marche et d’espérance, porté par des plumes vigoureuses. Promis à une rapide disparition dans l’espace médiatique chloroformé, Présent perce le blindage du prêt à penser. Présent survit et vit. J’ai assisté aux 20 ans de Présent, dans les locaux de Villepreux, en présence de Madiran, des rédacteurs et d’une foule de lecteurs et sympathisants. Quels beaux souvenirs. Aujourd’hui, Francis Bergeron (que je connais depuis son adolescence) lui communique toute sa flamme. Comment fait-il pour rédiger autant d’articles dans Présent, participer à diverses émissions radio et télé, et continuer d’écrire la saga des Bordesoule ? Au lieu de porter la muselière à la mode, puisse Présent continuer à vivre et dire avec saint Jean : « La vérité rend libre ». Alors : ad multos annos! (Robert D.)


10 000 numéros depuis que je lis ce quotidien hors norme, hors des sentiers battus par une presse abrutie par le politiquement correct et les fake news. Présent, c’est la vérité des faits au quotidien. Une vision droitiste de l’actualité, sans état d’âme. Puissent nos enfants lire le 20 000e numéro… (Floris de B.)


J’ai connu Présent depuis les n° 0 et 00 et je me suis abonné, cela ne me rajeunit pas. Grâce à Présent j’ai retrouvé la foi, participations à tous les pèlerinages de Chartres, maintenant j’y contribue en tant qu’Ange gardien. Au début les articles religieux et saints étaient rédigés par différents collaborateurs, maintenant ils le sont par AB VB qui la plupart du temps indique des saints moins connus, ou donne une autre version sur un saint antérieurement traité. Egalement, le samedi, homélie pour le dimanche. Bravo à toute l’équipe, très bonnes analyses, il faut dire qu’il y a matière : candidats à la présidentielle non déclarés, mais déjà en campagne. Sujets religieux bien traités. Dictature sanitaire après les interdictions de lieux privilégiés sans « passe nazitaire », certains pays prévoient les soins, hospitalisations payantes pour non-vaccinés, pour l’instant en France le non-remboursement ne touche que les tests PCR pour les non-vaccinés. Il faut dire que nous avions déjà emboîté le pas pour la mise à pied de personnels non vaccinés. Il est probable que nos dirigeants trouveront d’autres incitations pour forcer le maximum de Français à se faire vacciner. Quid des zones de non-droit, sans doute est-il plus délicat d’y effectuer des contrôles. J’espère qu’un jour les responsables seront jugés pour tous leurs mensonges et qu’ils seront reconnus comme coupables et responsables. Il sera sans doute difficile d’évaluer toutes les conséquences de ces alternances, confinement, port du masque, etc. et des dégâts ayant entraîné des suicides.

Dernier « I-Media » de TV Libertés le 12 novembre 21, Jean-Yves Le Gallou vous a adressé un coup de chapeau (une défend l’Europe). Voilà bien longtemps qu’il ne citait pas Présent dans ses interventions, ni meetings. Longue vie à Présent. (Jean-Michel L.)


N° 10000 ! Quand, tout jeune, j’ai eu le n° 0 en main, je n’imaginais pas ce succès. Combien d’empires ont rêvé vivre 10 000 ans et ont disparu bien avant. Présent a traversé bien des crises, connu bien des déceptions et des trahisons. Mais a toujours su retrouver une équipe solide, dévouée au journal et au pays, ne mollissant pas sur ses engagements, sachant en même temps conserver et défendre une palette d’idées couvrant autant que possible l’ensemble du camp national. Evidemment, cela peut rendre tel ou tel article irritant pour les membres toujours chatouilleux d’une famille si diverse. Cela devrait les inciter aussi à une acceptation mutuelle, indispensable pour être forts. Bravo donc à toute l’équipe et courage – je sais que vous n’en manquerez pas – pour de nouvelles conquêtes en faveur desquelles nous vous accompagnerons. (François S.)


Je suis fier que ce journal arrive au 10 000e numéro. Très heureux de l’avoir découvert il y a six mois grâce à une amie qui m’a offert l’abonnement. Très bons articles, sérieux, variés et toujours bien au courant de l’actualité. Je garde de côté les articles qui m’ont le plus ému et je donne les autres à des amis pour qu’ils découvrent à leur tour Présent. Continuez donc tant que vous pouvez, même s’il faut faire parfois des concessions. (Adrien D.)


J’ai acheté mon premier numéro de Présent en 1985 et de mémoire je me suis abonné en 1988. Chaque jour j’ai trouvé dans Présent un contenu riche et édifiant et j’ai beaucoup appris par sa lecture quotidienne. Les éditoriaux de Jean Madiran sont restés intacts à l’usure du temps. J’en ai admiré la concision et la portée. J’ai savouré la rénovation du journal depuis quelques années et son nouvel envol. Depuis que je lis Présent, je me suis fixé un devoir de le redistribuer dans les boîtes aux lettres au hasard ou le disposer dans les églises, les trains, enfin là où je pense qu’il peut susciter la curiosité… Je veux profiter de cette occasion pour remercier toutes les équipes de Présent qui ont fait un travail incroyable depuis le début. Mon seul regret, c’est l’absence de développement du journal : depuis 30 ans, il n’a jamais été cité dans aucune revue de presse y compris amie ! Pas de publicité quasiment pour la notoriété du journal. Par exemple une information à propos du numéro 10000 sous forme d’autocollants ou de flyers. C’est le moment d’envoyer massivement un exemplaire aux chaînes de télé, à l’Elysée, l’AFP, etc. Mais je suis un peu naïf peut-être ! Bonne et longue vie à Présent! (José R.)


« Présent, toujours présent ? » Eh oui, chers amis ! Toujours présent, corps et âme – catholique et française toujours ! Y a-t-il d’autres journaux de ce modèle ? Certes il y a La Croix, mais, à la sortie de la Seconde Guerre mondiale, mes professeurs, pères lazaristes, nous disaient : « La Croix, sans la croix. » Il y avait aussi Témoignage chrétien dont les mêmes pères nous disaient : « … qui n’a de chrétien que le nom ». Pour ce 10 000e numéro de Présent, quelle énergie, pas d’affaiblissement, ni de son âme ni de son esprit (un souhait : si l’activité de la FSSPX était un peu plus représentée…). Un bonheur et un immense rayon de lumière au milieu des ténèbres dans lesquelles plonge notre France encore chrétienne. Longue vie à notre quotidien, indispensable plus que jamais ! (Jean B.)


« Deux grandes figures ont traversé ces 40 années : Mgr Lefebvre face à l’autodestruction de l’Eglise, et Jean Marie Le Pen face à la braderie politique. »


L’association des Amis de Robert Brasillach tient à témoigner à Présent sa reconnaissance pour sa fidélité jamais démentie à l’écrivain fusillé le 6 février 1945. L’avenir appartient à celui qui a la plus longue mémoire… Longue vie à ce courageux journal. (Philippe Junod, président des ARB)


Heureux anniversaire ! Abonné au journal depuis une bonne trentaine d’années, j’ai beau chercher, je ne trouve rien que je puisse lui reprocher. Un souhait, cependant, en lien avec mon habitude de diffuser des articles parmi mes contacts sur la Toile : que soit étudiée une mise en page facilitant la numérisation à l’aide d’une imprimante domestique ordinaire – format maximum A4 –, sans qu’il soit nécessaire de procéder à des photocopies, découpages et collages. Est-ce possible ? Bien cordialement. (René G.)


Mes parents étaient de fidèles abonnés de votre journal. Moi, j’étais un affreux gauchiste, ancien émeutier de 68, militant dans un groupuscule trotskiste. Quand j’étais de passage dans la maison de mes parents, où traînaient bien sûr des numéros de Présent, je trouvais ça « horriblement réac » mais bien fait. Et puis ça parlait aussi de littérature et la littérature, c’était mon truc (j’étais prof de lettres)… En 1988, dans mon lycée, le lycée Bergson, près des Buttes-Chaumont (si j’ai alors tourné le dos aux groupuscules trotskistes, je suis encore un prof de gauche bien dans la ligne, un qui a voté Mitterrand en 81 et a récidivé en 88 !), je me fais assommer en tentant de protéger un élève noir qu’une bande d’Arabes est venu « ratonner » jusque sur le parvis du lycée. Je me retrouve à l’hôpital. Les collègues sont choqués et réclament des mesures disciplinaires que le proviseur se refuse à prendre. Ils se mettent en grève. Il y a des manifestations d’élèves. Les journaux « populaires » Le Parisien, France-Soir rendent compte de ce qui se passe. Mais les journaux sérieux comme l’Immonde n’en disent pas un mot. Présent couvre d’autant mieux l’événement qu’il a, je pense, un informateur dans la place. Mes parents me montrent fièrement les articles qui sont publiés dans leur journal favori. Je me souviens que mon père m’avait glissé : « Tu sais, c’est signé Sanders, un super journaliste ! » Moi, je le prends un peu de haut. Constatant que l’article de Présent reprenait la formule que j’avais utilisée pour conclure le témoignage que j’avais affiché dans la salle des profs : « Notre lycée ne doit pas devenir Beyrouth ! », je fais la fine bouche et vous écris une lettre sous prétexte de me démarquer de votre positionnement droitiste que je me permets alors de qualifier de « fascisant » (oui – à ma grande honte –, je me souviens d’avoir osé user à votre encontre de cette épithète injustement stigmatisante !). Vous, vous publiez poliment ma lettre malpolie… Ce texte que j’avais écrit pour exposer mon sentiment sur ce qui m’était arrivé et sur ce que cela me paraissait révéler d’inquiétant concernant l’évolution de l’Education nationale, je décide alors de l’envoyer à un mensuel qui existait à cette époque et qui s’appelait Le Monde de l’éducation. A la suite de quoi les gens de ce journal me téléphonent et me demandent des détails de vive voix. Puis le rédacteur en chef, un dénommé Jean-Pierre Clerc, m’écrit que, désolés, ils ne peuvent publier mon texte vu qu’ils sont un mensuel dont la programmation s’effectue longtemps à l’avance… Quelle bande de faux-culs, me dis-je ! […] Quelques années plus tard je commence à me réclamer du gaullisme et j’adhère au RPF de Pasqua et Villiers. En 2002, je vote Chevènement au 1er tour, et au 2e, révolté par le grand cirque antifasciste auquel je viens d’assister, c’est Le Pen qui a ma voix indignée. A cette époque, j’écoute alors souvent Radio Courtoisie et je me souviens qu’à un salon du livre organisé par cette radio à la porte de Champerret, je me suis arrêté au stand de Présent où j’ai demandé à parler à Sanders. Je voulais tout à la fois le remercier pour son soutien et m’excuser pour mon insolente goujaterie de jadis. Mais il s’était momentanément éloigné du stand et je n’ai pas pu accomplir ce jour-là le petit acte de repentance que j’envisageais… Entre-temps mes parents étaient morts, mon père en 1990, ma mère en 2004… En 2007, je me fais muter à la Réunion. Là-bas, il n’est pas possible de lire Présent, même avoir Le Figaro tous les jours, ce n’est pas chose facile. Mais, lors de mes séjours de vacances en métropole, je prends l’habitude d’acheter Présent chaque matin. J’ai quitté la Réunion en mars dernier et je me suis installé dans le Périgord. J’ai découvert que le village à côté du mien, Tourtoirac, avait été le berceau et la tombe d’Antoine de Tounens, roi d’Araucanie, si magnifiquement campé par le regretté Jean Raspail. Une des premières choses que j’ai faites en arrivant ici fut de m’abonner à Présent, ce qui me permet de le recevoir tous les jours ou de le lire confortablement sur Internet. Bien sûr, je ne suis pas forcément d’accord avec tout ce que j’y lis. Bien que je sois redevenu depuis longtemps catholique pratiquant et bien que je sois franchement déçu par celui qui a remplacé sur le trône pontifical le bon Benoît XVI, je ne me sens pas vraiment impliqué dans la défense à tout prix de toutes les particularités de l’ancienne messe. Ce qui ne m’empêche pas de déplorer l’intolérance à l’égard des tradis et de souhaiter qu’avec eux puissent se maintenir des rapports fraternels. Pour conclure – mais n’allez pas le dire à Sanders ! –, non seulement je demeure un affreux gaulliste (un gaulliste impénitent, qui, pour autant, n’exonère pas le Général de l’attitude pas seulement répréhensible mais franchement criminelle qu’il a eue envers les pieds-noirs et les harkis), mais je suis aujourd’hui devenu un zemmouriste fanatique ! Longue vie à Présent! (André P.)


Souvenir inoubliable de la découverte de Présent! En 2015, j’ai été invité par M. l’abbé Guillaume de Tanoüarn à son émission « Voix au chapitre » diffusée par Radio Courtoisie pour la parution de mon livre Le Voyage dans la vie, la littérature, la musique et la science, éd. Baudelaire. Lors de l’émission, j’ai eu le plaisir de faire connaissance avec Mme Anne Le Pape qui m’avait proposé un entretien pour le quotidien Présent. Je l’ai invitée à la présentation de mon ouvrage réalisée par M. l’ambassadeur Albert Salon et par M. Victor Demaria-Pesce, conseiller scientifique au Centre européen des astronautes de l’Agence spatiale européenne, qui a eu lieu à l’ambassade d’Argentine le 12 mars de cette année. Mme Le Pape m’a fait l’honneur d’y assister et de publier l’entretien dans notre cher Présent. C’est comme cela que j’ai eu l’opportunité de découvrir un excellent journal pour la qualité de ses articles et une publication patriotique qui est fondamentale pour faire face à la désinformation des gros médias. Voilà pourquoi depuis plusieurs années vous me trouvez sur la liste de vos fidèles abonnés. Bon anniversaire et bonne continuation ! (Hélios Jaime)


Lecteur du journal depuis quatre ans (je lisais Minute auparavant) et abonné depuis la fin de la mise en kiosque quotidienne en province, c’est toujours un petit bonheur de trouver Présent chez soi au retour d’une journée de labeur. Déménageur de métier, je m’amuse à distribuer mes vieux numéros dans les boîtes aux lettres des immeubles ou des maisons dans lesquels nous opérons, afin de faire connaître cette noble publication. Enfin, pas tous ! Certains numéros sont à conserver absolument, la une consacrée à Bébel notamment ! Outre le traitement de l’actualité ou encore « la libre page de Bruno Gollnisch », j’apprécie particulièrement les différents conseils de lecture, mais aussi les portraits de personnages souvent oubliés (ceux récents d’Alphonse Boudard ou de Louis Rossel étaient très réussis). Mais c’est l’ensemble de votre attachante équipe que je tiens à saluer. Joyeux 10 000e numéro et longue vie à Présent! (Olivier M.) •


« Quand j’étais de passage dans la maison de mes parents, où traînaient bien sûr des numéros de Présent, je trouvais ça “horriblement réac” mais bien fait. »


Je n’ai pas connu Présent en 1982 lors de sa création. Son credo n’était pas celui de ma famille et j’étais trop jeune pour le découvrir par moi-même. J’ai lu son nom pour la première fois, trois ans plus tard, dans un numéro de Minute. Très précisément dans le n° 1188 du 12 janvier 1985. A côté de l’éditorial de François Brigneau, qui s’intitulait à l’époque « Mon journal à l’heure socialiste », figurait une annonce. Celle-ci portait le titre : « Une grande enquête du quotidien Présent. Comment va la messe. » Ce quotidien, que je ne connaissais pas, annonçait une enquête sur la messe traditionnelle à la suite du récent motu proprio de Jean-Paul II. L’annonce se terminait par la phrase : « Présent, dirigé par Jean Madiran et François Brigneau, n’est pas vendu au numéro. Pour suivre cette enquête : abonnement spécial d’un mois au prix de 85 F. » Lycéen désargenté, je ne me suis pas abonné. Mais le temps a permis de constater que cette modeste annonce contenait deux enseignements dont Présent a très bien su tirer les leçons. D’une part, la nécessité de la collaboration entre les différents titres de la presse libre. Présent et Minute hier. Présent, Le Bien commun, Politique Magazine et Livr’arbitres aujourd’hui. D’autre part, l’importance de la vente au numéro dans les kiosques. Les années ont passé. Je n’ai eu un exemplaire de Présent entre les mains qu’en 1988 à l’occasion de l’élection présidentielle. J’étais étudiant en droit à Montpellier et le numéro du week-end était exceptionnellement vendu à l’unité pendant quelques semaines. Alain Jamet, le fidèle copain de Le Pen, avait décidé de le distribuer à l’issue des réunions qu’il tenait dans le bar mythique du Dialogue. A l’époque, les militants lisaient tous National Hebdo que l’on pouvait trouver en kiosque. Rares étaient ceux qui étaient abonnés à Présent. Celui-ci s’arrachait donc comme du pain chaud. Puis la distribution a pris fin. Je n’ai retrouvé Présent qu’un an plus tard. Nous étions le 17 mai 1989. Avec le n° 1822, Présent prenait enfin le chemin des kiosques. La une contenait un article de Jean Madiran sobrement intitulé : « Un journal différent ». Différent, assurément. Mais également unique. (Thierry Bouclier)


Pour moi, Présent, c’est la liberté qui rend ses lecteurs toniques, combatifs et joyeux ; pour moi, Présent, c’est le souffle de la vie contre la culture de mort ; pour moi, Présent, c’est le ralliement de ceux qui veulent que la France française et chrétienne continue à vivre et ce dans le respect des autres peuples et de leur culture. (Luc E.)


Lecteur depuis le premier numéro, puis abonné depuis de nombreuses années, j’ai été et je suis toujours en mesure d’apprécier la qualité, l’utilité de ce quotidien, le dévouement des diverses équipes qui s’y sont succédé pour la défense de la Foi, de nos patries, de nos traditions, de nos cultures, en un mot de notre civilisation. Je dois aussi remercier Présent d’avoir été, outre des revues amies partageant les mêmes combats, le seul quotidien à parler de mon livre sur l’abbé Yann-Vari Perrot, de la profanation de sa tombe et de sa chapelle, Notre-Dame de Koad-Kéo. Evénements que les « grands médias » façon Ouest-France ont ignorés, idem pour une presse dite « bretonne », archi-gauchisante, préférant continuer les calomnies communistes contre ce prêtre. Merci donc pour cette fraternité de combat. Sachant que l’on ne jette jamais une arme, je garde certains numéros pour ma documentation et je dépose des numéros de la semaine dans les boîtes aux lettres de ma commune, en espérant que leur lecture ouvre l’esprit, les yeux de quelques personnes. Bonne route pour le numéro 20000 ! (Youenn Caouissin, écrivain).


Vieil abonné, je reviens sur ma première rencontre avec le journal. Mon neveu était fervent lecteur de Présent (critiqué d’ailleurs par le reste de sa famille qui ne jurait que par Le Figaro) et cela m’intéressait car nous sommes très proches. Mais j’étais méfiant, étant protestant : la mise en avant d’un catholicisme traditionnel m’inquiétait (je suis toujours irrité par certains de vos articles anti-huguenots). Beaucoup de choses m’attiraient : la nostalgie de l’Algérie (j’avais passé mon enfance en Indochine française où s’étaient installés mes parents) ; les références à Maurras (étudiant en droit dans les années cinquante à Paris, j’étais un fervent royaliste, se confrontant dans la cour de la Sorbonne aux gauchistes). Plus tard, le discours national de Présent face à la bien-pensance médiatique m’est devenu indispensable. De plus, ce journal me rappelle un hebdomadaire créé par Pierre Boutang en 1956 : La Nation française, auquel j’ai participé et qui vivait, comme Présent, avec peu de moyens mais beaucoup d’enthousiasme. Peu à peu j’ai pu apprécier les rédacteurs notamment Jacques Trémolet de Villers, Alain Sanders, Francis Bergeron, parmi tant d’autres. Bon anniversaire au journal et à sa rédaction ! (Paul F.)


Présent un jour, Présent toujours. Voici mon vœu pour que le journal soit toujours là à nous apporter les nouvelles qu’il est seul à donner. Amitiés à tous les présents de Présent! (Marie-Thérèse R.)


Merci d’exister ! Avec Valeurs actuelles et vous, on se sent moins perdu dans cette société de non-sens absolu où l’idéologie dominante fait le lit de beaucoup de maux et de l’islamisme. Née en 1949, je vois mon pays chuter et la violence faire la loi avec la dictature des minorités. J’aime, entre autres, les brèves de Camille Galic. Si je peux me permettre, personne ne parle jamais de la dictature du numérique avec, entre autres, les dangers liés à la carte bancaire et à Internet où sévissent tous les délinquants de la planète, sans parler des « abrutis du portable ». Longue vie à vous ! (Christine H.)


Le 10 000e n° de Présent! « The test of all happiness is gratitude», a écrit G.K. Chesterton. Gloire et merci aux fondateurs du journal, qui n’auraient certainement jamais parié sur une telle durée. Merci en particulier à Jean Madiran qui a incité ma famille, parmi beaucoup d’autres, à nous abonner par anticipation à un quotidien national et catholique encore dans les limbes. Nous lisions déjà, trop sporadiquement, hélas, Itinéraires, et j’étais abonné à Minute (je suis né en 1958). Ces deux publications fort différentes allaient disparaître par la suite. Merci et vaillance à ceux qui, malgré les coups du sort, les portes claquées, les camarades de la tranchée voisine qui vous tirent dessus, les coups de crosse, les campagnes de désabonnement, le prix du papier, les aides d’Etat arbitrairement supprimées, la Poste qui distribue le surlendemain (quand elle distribue), j’en oublie certainement… et surtout malgré tous ceux qui disent « oui mais… non » ou « Présent est vraiment trop ceci » ou « Présent n’est vraiment pas assez cela », et ne s’abonneront jamais, oui, vraiment merci et courage à ceux qui font ce journal jour après jour, dans des conditions très difficiles, un contexte vraiment anxiogène, et tiennent le cap. Abonné depuis l’origine, je ne suis pas, bien sûr, toujours d’accord avec tel ou tel article, tel ou tel rédacteur. Même dans le meilleur restaurant (quand on peut aller librement au restaurant), on n’absorberait pas toute la carte sans risquer une grave indigestion. Mais Présent est le seul sur ce créneau : alors ? Alors, longue vie à Présent, et « la pêche » à toute son équipe ! (Louis C.) •


« Gloire et merci aux fondateurs du journal, en particulier à Jean Madiran qui a incité ma famille, parmi beaucoup d’autres, à s’abonner à un quotidien national et catholique encore dans les limbes »


Très cher Présent! Fêter son 10 000e numéro et ses quarante d’ans d’existence contre vents et marées, quand on se nomme Présent et qu’on défend l’esprit du nationalisme intégral de l’Action française, c’est montrer son accession à la pleine force de l’âge et surtout garantir l’avenir de notre grand et beau pays. Je vous connais et vous suis depuis le début. Je peux vous assurer qu’au Royaume des cieux Charles Maurras, le maréchal Pétain, Bastien-Thiry sont certainement fiers de vous avoir pour descendants et continuateurs. Longue, très longue vie à Présent. (Louis P.D.B.)


Un grand bravo à tous les journalistes de Présent, sans oublier Chard, à l’occasion de ce n° 10000 ! Nous sommes abonnés depuis plusieurs années à votre journal, jamais déçus des articles écrits par des journalistes compétents. Présent, seul quotidien sérieux d’information, souhaitons vivement que celui-ci perdure ! (Huguette C.)


« La longévité de Présent, près de deux générations, comme son modèle économique et d’organisation relèvent d’une prouesse permanente »


Chers amis, combattants du quotidien, je vous adresse le message de soutien d’un nationaliste pied-noir qui, durant sa vie professionnelle, a osé mettre à la disposition de ses clients Présent dans la salle d’attente de son étude de notaire de province ! Merci de votre courage et de votre professionnalisme. (Jean-Paul G.)


Je ne veux pas laisser passer votre 10 000e numéro sans vous dire tout l’intérêt et le plaisir que nous éprouvons, ma femme et moi, à vous lire depuis toutes ces années. Un jour de 1981, j’allais à pied de l’avenue de La Bourdonnais à l’avenue de Breteuil et je suis passé devant la vitrine où la prochaine parution de Présent était annoncée. Je suis entré et j’ai trouvé Jean Auguy de Chiré-en-Montreuil. J’ai pris un abonnement quelques jours plus tard et c’est ainsi que nous sommes abonnés depuis le n° 00. L’immigration massive de musulmans en France me paraît un danger mortel. Pour donner aux Français l’envie de se défendre, il faudrait qu’ils connaissent les versets et sourates les plus dangereux qui font que l’assimilation de ces populations est quasi impossible. (Louis L.)


Je me souviens de mon premier abonnement à Présent en même temps que du numéro zéro récolté lors de la journée d’Amitié française organisée à Lille par mon père, Daniel Raffard de Brienne, responsable pour le Nord du comité Chrétienté-Solidarité, en décembre 1981, et au cours de laquelle intervenaient Jean Madiran, Romain Marie, pseudonyme à l’époque de Bernard Antony, Hugues Kéraly et François Brigneau. Difficile aujourd’hui d’imaginer le fol espoir et l’émoi que suscita l’arrivée de ce nouveau venu pour un lecteur assidu de Lectures françaises, Rivarol, de Henry Coston, Jacques Ploncard d’Assac, Jacques Bordiot puis un peu plus tard Yann Moncomble et quelques autres, tous auteurs et journalistes que l’on ne qualifiait pas encore à l’époque de lanceurs d’alerte, et dans un environnement médiatique déjà parfaitement verrouillé, bien plus qu’aujourd’hui puisque l’alternative Internet n’existait pas. J’étais plus loin encore d’imaginer qu’en 2014 Francis Bergeron me proposerait de contribuer régulièrement aux pages « Economie » de Présent et d’apporter ma modeste contribution à ce journal si précieux pour moi depuis sa création. La longévité de Présent, quatre décennies, près de deux générations, comme son modèle économique et d’organisation relèvent d’une prouesse permanente, injustement et superbement à la fois ignorée par la classe médiatique. Consolons-nous en nous disant qu’il s’agit sans doute de la meilleure preuve qui soit de la pertinence de sa ligne directrice et de ses engagements. Que souhaiter de plus salutaire pour nous, nos enfants et pour la France que d’ajouter de nombreuses décennies à ce fringant quadragénaire ? (Arnaud Raffard de Brienne)

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