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Courrier des lecteurs

  • De J.M.

Si vous voulez « admirer » le grand écart médiatique de certains journalistes, je vous invite à écouter l’un d’eux à l’heure du déjeuner sur une radio périphérique, puis à le regarder à l’heure du dîner sur une chaîne d’info en continu. C’est sidérant de l’entendre d’abord se coucher littéralement devant la ligne de conduite gaucho-libertaire de la radio et toutes les décisions de la voix de son maître dont la station, gauchisante à souhait, se fait le porte-parole de A à Z, avec défilé incessant de tous les irresponsables du pouvoir en place, puis de regarder le soir le même personnage (mais est-ce vraiment le même, rien n’est moins sûr ?) fustiger de long en large toute la politique de ce même pouvoir qu’il chérissait tant quelques heures plus tôt, ainsi que la cohorte de « scientifico-médico-tocards » qui envahissent les plateaux du matin au soir ! On se perd en suppositions devant une telle différence d’attitude ! Quel est le vrai, quel est le faux ? Si vous voulez vous faire une opinion, n’hésitez pas à comparer !


  • De Guillaume L. (Perros-Guirec).

Je trouve lamentable que Zemmour ait repris, devant les étudiants de l’école de commerce de Paris, la calomnie habituelle contre Abel Bonnard « homosexuel » (même si c’est une repartie « dans le feu de l’action » à l’accusation de « faire du Pétain » que lançait un lobbyiste LGBT). Maurice Gaït et Jacques Bousquet, les directeurs de cabinet successifs de Bonnard à Vichy, hétérosexuels confirmés, se sont toujours élevés contre cette calomnie. Paul Morand (qui traitait Benoist-Méchin de pédéraste), L.-F. Céline (qui n’était pas avare non plus de ce qualificatif) n’ont jamais repris la calomnie contre Bonnard, qu’ils ont beaucoup fréquenté en 42-44. Alain Decaux, qui était un véritable historien (contrairement à Patrick Buisson), précise bien, dans son récit du dernier voyage en avion de Laval et ses derniers ministres (d’Allemagne en Espagne) qu’Abel Bonnard avait pour compagnon son frère. On ne peut lui trouver d’autre compagnon, alors que ses biographes citent une ou plusieurs maîtresses (cf. Yves Morel, éd. Pardès, pages 18 et 25).


  • De Bernardine B., « toute nouvelle abonnée ».

De grâce, épargnez-nous dans Présent les termes de « fêtes de Noël » pour évoquer la période au cours de laquelle TF1 se plaît à re-re-re-diffuser films et séries. Il n’y a pas de fêtes de Noël au pluriel, car Noël est unique et ne fait pas partie d’un « package » comprenant toutes les festivités vécues au cours de la dernière semaine de l’année et se terminant, en apothéose, par le réveillon du 31 décembre. Les « vacances de Noël » ne traduiraient-elles pas mieux la période en question ? •

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