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Les arguments du professeur Perronne contre le vaccin anti-Covid entendus au parlement luxembourgeois

Conspué en France pour ses positions contre la politique sanitaire face au Covid-19 et en soutien au professeur Didier Raoult, le professeur Christian Perronne s’exprimait le 12 janvier devant le parlement luxembourgeois qui l’avait invité dans le cadre de discussions sur la vaccination suite à des pétitions citoyennes.

Son intervention longue de huit minutes, extrêmement critique de la politique menée par le gouvernement français et de la manière dont le droit et la science ont été bafoués à l’occasion de l’actuelle pandémie, peut être visionnée ici :

Extraits :

« On a bafoué la science parce que toutes les décisions de nos politiques sont basées sur des experts qui, malheureusement, on le sait maintenant, c’est public, ont des conflits d’intérêt majeurs avec l’industrie pharmaceutique. Quand ils prennent des décisions en catimini, ils nous fournissent zéro référence scientifique. Moi-même, je connaissais très bien Jean-François Delfraissy, le président du Conseil scientifique à l’Élysée, parce que je l’ai connu quand il était interne en 1978. Je l’ai appelé il y a quelques semaines. Je lui ai dit « Écoute, Jean-François, on n’est pas d’accord, mais j’aimerais qu’il y ait un débat contradictoire parce que tu sors plein d’avis comme ça, on ne connaît pas tes sources ». Et là, il a refusé le débat. »

(…)

« Quand il y a eu soi-disant des preuves scientifiques, on a vu les fraudes s’accumuler, des publications dans les plus grandes publications scientifiques du monde qui étaient frauduleuse. Vous vous souvenez tous du Lancetgate. Quand on a voulu discréditer la chloroquine, les lobbies ont payé une équipe et un journal pour sortir une étude frauduleuse. »

(…)

« J’étais considéré pendant des années comme un spécialiste des vaccins en France, en Europe, dans le monde. Le plus grand scandale de cette épidémie, c’est de nous avoir fait croire que c’étaient des vaccins. Ce ne sont pas du tout des vaccins. D’ailleurs la preuve, maintenant, c’est qu’ils ne marchent pas. Ils n’empêchent pas d’être contaminés, ils n’empêchent pas de faire des formes graves. Dans les pays qui ont le plus vacciné, on voit que plus de 90% des gens qui sont en réanimation sont des doubles ou triples vaccinés. On voit que ça n’empêche pas de transmettre. C’est la preuve formelle que ce ne sont pas des vaccins. Donc il faut arrêter ce délire de vouloir vacciner pour une maladie qui ne tue presque plus. Ou sont les morts ? Il y a beaucoup de chiffres qui ont été gonflés parce que, avec ces PCR qui amplifient au-delà de ce qui est autorisé scientifiquement d’habitude, on a gonflé les chiffres de l’épidémie, on a gonflé les chiffres de morts. Les gens qui arrivent à l’hôpital pour autre chose, s’ils avaient un test positif on disait qu’ils étaient morts du Covid alors qu’ils étaient morts de tout à fait autre chose. »

« Ce qu’on sait maintenant officiellement avec les bases de données, c’est que le vaccin a fait 36 000 morts en Europe, 25 000 aux États-Unis, y compris des centaines de sportifs. Les oncologues aux États-Unis ont montré qu’il y avait une augmentation des morts du cancer après la vaccination et je crois que le plus bel exemple, c’est que les pays qui n’ont pas vacciné ou qui ont arrêté la vaccination sont les pays où l’épidémie est terminée. Cela, c’est très fort, on peut voir l’exemple de l’Inde.

Et le dernier mot, c’est sur le droit, je dirais que tout est illégal, puisque comme cela a été dit tout à l’heure, une autorisation de mise sur le marché conditionnelle ne peut être obtenue que s’il est démontré qu’il n’y a pas de traitement efficace. Or il y a des centaines de publications scientifiques, l’exemple de l’Inde, d’autres pays, qui montrent qu’il y a des traitements efficaces. Et surtout, le plus important, c’est qu’on est toujours en phase 3, expérimentale, et que dans les traités internationaux, y compris dans le Code de Nuremberg, c’est totalement interdit de faire une obligation sur un produit expérimental. Et donc tout État, tout parlementaire qui vote pour une obligation sur un produit expérimental, il peut être attaqué à titre personnel au pénal à un tribunal international pour une faute extrêmement grave mettant en danger la vie des êtres humains. »

(…)

« Il y a des enfants qui meurent du vaccin, et maintenant on sait que ceux qui meurent du vaccin sont plus nombreux que ceux qui meurent du Covid. Il y a quasiment zéro mort du Covid. Dans mon entourage personnel, je connais une jeune fille de 17 ans et une jeune fille de 20 ans qui sont mortes huit jours après le vaccin, [respectivement d’une embolie pulmonaire et] d’un infarctus du myocarde. Moi je n’ai jamais vu de ma carrière un infarctus du myocarde à l’âge de 20 ans. »

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