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P.-A. Cousteau, homme libre et maître en journalisme

Mon plus grand regret, lorsque je franchis pour la première fois la porte de Rivarol en août 1962, fut l’absence de Pierre-Antoine Cousteau, emporté quatre ans plus tôt, à peine quinquagénaire, par un cancer largement dû à la détention longtemps inhumaine qui suivit sa condamnation à mort en 1947 – la même cause étant à l’origine [...]

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