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Courrier des lecteurs

• D’A.M. (Paris).

Bel article de Samuel sur les femmes dans la peinture (Présent du 12 mars), article comblant mes ignorances regrettables (mais on apprend toute sa vie et j’ai 83 ans, c’est bien dire que la sagesse dépasse la connaissance même si elle s’en nourrit chaque jour). Ecoutant les médias par moments où je persiste à comprendre ce qu’ils veulent dire en les prenant à l’envers, tout en me nourrissant de tout ce qui est « alternatif » sur l’Internet, je commence à penser que Vladimir Poutine a déclaré la guerre accessoirement à certains Ukrainiens, beaucoup plus à tout ce qui se cache lâchement derrière ce peuple ami et chrétien qui souffre, et ultimement à cette entreprise planétaire que certains appellent le mondialisme, le deep state, etc., qui entend dominer le monde et nous réduire, entreprise satanique s’il en est. Poutine, chef d’Etat responsable, ne peut laisser franchir l’Ukraine (sa dernière frontière) de même que les USA n’admettront jamais aucune arme stratégique au Mexique comme à Cuba où ils ont jadis fait reculer Khrouchtchev sous la menace d’une guerre nucléaire totale.


• De Gilles T. (Portugal).

Un grand merci pour l’article de Jean-Claude Rolinat et la mise au point de la rédaction, en début de journal (édition du 18 mars). Bien sûr j’ai mon idée sur la guerre en Ukraine, j’ai quelques références historiques pour éclairer une situation complexe et des convictions politiques pour soutenir mes préférences. Mais, si je suis abonné à Présent, ce n’est pas pour qu’il fasse la promotion de mes idées et de mes croyances mais pour qu’il les éclaire, les évalue au poids des informations que j’ignore et m’aide à les affiner… jusqu’à les ébranler, pourquoi pas ? La genèse historique de ce conflit est sans doute l’une des plus compliquées qui soient : OTAN, URSS, communisme, guerre froide, hégémonie US, Allemagne, Seconde Guerre mondiale, aide financière et industrielle des USA au nazisme et, auparavant, au bolchevisme… Chaque sujet a rempli à lui seul des bibliothèques, alors soyons humbles et apprenons.


• De Guilhem de T.

Quel dommage que l’absence d’illustration cartographique pour vos articles de questions internationales ! Cela vaut pour « Phileas Fogg », et particulièrement actuellement pour l’Ukraine. Cf. l’article intéressant de Franck Delétraz du mardi 8 mars. Peut-être pourriez-vous parfois utiliser à cet effet votre 4e de couverture ? Amitiés françaises.

Sur le principe, vous avez raison car une carte est souvent parlante. C’est, hélas ! une question de coût : Présent n’a pas les moyens de rémunérer un cartographe. – La Rédaction


 • De Marc N. (Bordeaux).

Quelle joie de retrouver le 19 mars dans mon quotidien préféré deux de mes écrivains favoris, Michel Mohrt et Jean Dutourd ! Du premier, je conseille La Campagne d’Italie et le poignant Mon royaume pour un cheval, et, du second, Les Horreurs de l’amour (Gallimard, 1963) dont le grand critique André Thérive écrivit que c’était « un chef-d’œuvre », ayant « l’épaisseur des ouvrages de Dostoïevski ou de Dickens ». C’est aussi un formidable roman sur la politique (le héros est député) et une société en plein bouleversement qui accoucherait des funestes décisions de Vatican II et de Mai 68. Savez-vous que c’est le gaulliste Dutourd qui, ébloui par Les Deux Etendards, trouva un appartement à Lucien Rebatet à la sortie de prison de ce « collabo » ? A l’époque, la reconnaissance du talent triomphait encore du sectarisme. Tous mes encouragements à Présent et à son équipe, sans oublier Tantine, toujours pleine de bon sens.


• D’Arnaud B.

Félicitations pour votre journal que je découvre depuis peu même si certains membres de ma famille ont figuré parmi les abonnés de la première heure. N’ayant pas le temps de lire un quotidien chaque jour, j’achète Présent depuis trois dimanches et suis surpris, plus que positivement, par la qualité de vos articles (un petit regret, toutefois : il manque quelques pages supplémentaires pour l’étoffer un peu plus…). Je vais donc continuer à vous être fidèle lors des fins de semaines dominicales et, ponctuellement, en semaine puisque vous paraissez de nouveau régulièrement en kiosque (je suis, en effet, un irrécupérable partisan du support physique). Du coup, j’ai commandé votre hors-série sur Brasillach (cela me rappellera mes années collège où mon professeur de français nous avait fait étudier les Poèmes de Fresnes). Donc, bravo et merci de maintenir cette voix originale et hétérodoxe dans ce monde de plus en plus uniformisé. •

 

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