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Courrier des lecteurs

  • De Suzanne I. (Finistère).

J’ai souscrit à votre journal en premier lieu par affection pour ma défunte marraine Denise R., une lectrice fervente et passionnée de Présent, qui aimait partager ses convictions politiques et religieuses avec moi. Désormais, je vous lis à mon tour et je comprends la raison de son engouement à votre égard !


  • De B. R. (Perros-Guirec).

Je ne décolère pas depuis l’assassinat au mois de mai du médecin militaire Alban Gervaise (40 ans, attendant ses trois enfants devant l’école Sévigné de Marseille). J’en veux à l’assassin bien sûr. Aux journalistes (aucun reportage nulle part). Mais aussi à l’Armée française, du chef d’état-major à l’instructeur de base. J’ai deux petits-fils engagés dans la marine nationale (à 18 et 20 ans). Depuis un an pour l’un, deux ans pour l’autre, personne à aucun moment (je leur ai demandé souvent) ne leur a dit : « Nous sommes en guerre. Quand vous vous promenez en ville ou ailleurs, dans les transports en commun, seul ou en groupe, à Toulon, à Cherbourg, et partout en France, en uniforme ou non, vous êtes une cible pour les terroristes et autres fous d’Allah. Comme les autres Français, et même un peu plus. » Car c’est le cas de tout le monde en France, plus particulièrement dans les églises, mais un militaire a pour métier de se tenir en garde et de protéger la population. En France, on ne le leur dit pas. Ni le chef d’état-major, ni les instructeurs.


  • D’Arnaud R. (Orléans), à propos de l’article du 2 juin sur les recrutements de profs en 30 minutes.

Permettez-moi de le compléter en apportant les précisions suivantes : le métier n’attire plus, car il réclame un niveau universitaire (Master 2 + Capes ) ne correspondant absolument pas à la rémunération offerte (1 600 euros). A comparer avec les étudiants en école de commerce, où le niveau (à l’exception du top 5) n’est pas vraiment celui de l’université. Quant à la formation des futurs profs, elle est juste incroyable : à gauche de la gauche. Et cela ouvertement. J’écris cela en toute connaissance de cause pour le professorat en histoire.


  • De Jacqueline P.

Je me réabonne quoique je ne sois pas d’accord avec votre soutien sans discussion à l’Ukraine.


  • D’Olivier M. (Loire-Atlantique), ce témoignage sur Saint-Denis antérieur à la finale du week-end dernier.

Le 7 mai dernier, le Stade de France à Saint-Denis fut le théâtre de la finale de la Coupe de France de football. Avec ma compagne, nous avons eu la chance d’assister à cette belle fête populaire. Elle fut précédée d’une émouvante visite de la basilique de Saint-Denis, véritable enclave chrétienne en terre d’islam. Puis, en attendant le match, nous avons éclusé quelques bières (sûrement trop) dans un bar tenu par des Kabyles souriants. S’ensuivit la finale, victorieuse pour nos protégés nantais. […] La coupe soulevée par le FC Nantes, nous quittâmes le stade heureux et déambulâmes dans les rues dyonisiennes. C’est alors qu’une chance pour la France me donna une accolade bien hypocrite et en profita pour me subtiliser mon portefeuille contenant argent, papiers et souvenirs. Je compris trop tard que je m’étais fait avoir comme un bleu (je ne suis pourtant ni de Bresse ni d’Auvergne). Trop tard, le bique-pocket avait pris la fuite ! Histoire banale, me direz-vous. Trop banale. Mais je la relate aux lecteurs de Présent, journal qui, chaque jour, dénonce la déchristianisation de la France, l’immigration massive ou encore l’insécurité afin de renforcer ces lecteurs dans leurs convictions – s’il en était besoin. •

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