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Courrier des lecteurs

  • De B.L. (Rennes).

Je suis un vieux célinien, habitant non loin du quai Richemont où Destouches a vécu jeune marié de 1919 à 1924… Eh bien ! Je peux dire que, pour 5 euros, j’ai encore beaucoup appris dans votre hors-série acheté en kiosque. Notamment dans les deux pages sur « les belles images de Bardamu » par Eric Mazet, Marc Te-Kuom et Christian Mouquet. J’ignorais les nombreuses allusions à Céline dans le cinéma français. Bonne idée aussi que cette galerie des célinistes de A comme Alméras à V comme Vandromme en passant par G comme Gibault, Godard, Guénot… Je connais enfin leur bobine !


  • D’Yvonne S., au sujet de notre numéro du 21 juin.

Quand j’ai reçu hier ce Présent, je n’en croyais pas mes yeux : une une de toute beauté, un contenu époustouflant, et tout ça réalisé le lendemain de l’élection ! Comment les gens pourront-ils jamais comprendre que Présent soit obligé de devenir un hebdomadaire ! J’ignore si la décision de passer à l’hebdo est définitive ou non mais, si elle ne l’est pas, au moins je vous aurai donné mon avis, qui ne vaut que ce qu’il vaut.


  • De Laure B.

Je vous remercie pour votre très bon (et très inquiétant) article du 18 juin dernier sur l’Entente catholique et les nouveaux cardinaux. Mgr Rey n’est pas né en 1969 mais en 1952. Il aura 70 ans en septembre. Prions pour lui. Fidèle lectrice, triste que Présent ne puisse plus poursuivre comme quotidien.


  • De Patrice V.

Le maintien de la présence et de l’armée russes à Kaliningrad (Königsberg, fondée par les Chevaliers teutoniques, antique cité hanséatique et patrie de Kant) est une monstruosité. Mais, dans son intéressant article du 24 juin, Olivier Bault ne précise pas qu’interdit le 17 juin par Vilnius, le transit par la Lituanie du charbon, des métaux, des matériaux et tous autres produits venus de Russie vers cette enclave était formellement garanti par un accord conclu entre Moscou et l’UE. C’était même la condition imposée pour l’adhésion le 1er mai 2004 de la Lituanie à l’Union européenne, qui se parjure donc, au risque d’une déflagration.


  • De Mme Jacqueline F.-R.

Félicitations pour votre hors-série sur Louis-Ferdinand Céline. J’apprécie que vous ayez donné aussi la parole aux opposants. Même eux reconnaissent dans Voyage au bout de la nuit « une sombre mais indéniable puissance », comme dit René Vincent qui détestait les volumes suivants. J’apprends aussi beaucoup de choses sur les obsèques de Céline, l’abbé Jarry amené par l’excellent Roger Nimier, et celles de Lucette avec l’abbé Vivarès.


  • Yvon L.G.

Je viens de recevoir il y a une heure Présent d’hier (comme habituellement avec un jour de retard). Pour moi le journal papier reste irremplaçable. Et c’est ma seule source d’information (je n’allume quasiment jamais la télé et n’écoute la radio qu’au moment du repas de midi, bien qu’elle m’horripile par son formatage agressif des auditeurs). Le journal papier (comme le livre) n’est pas l’équivalent de virtuelles phrases sur des écrans faillibles, aux « informations » surabondantes. Ainsi Présent, notre quotidien national, n’aura vécu que quarante ans et six mois. Dorénavant avec l’hebdomadaire papier, ce ne sera plus un ou deux jours de retard, mais une semaine au minimum (au bon vouloir de la Poste). J’ose espérer que je ne serai pas obligé d’arrêter un vieil abonnement de plusieurs décennies. Condoléances pour le défunt. Cordialement, malgré tout.


  • De Sylvie B., « abonnée depuis les origines ».

Pourriez-vous envisager un Présent quotidien sur Internet ? Nous n’avons pas la télévision, ne sommes abonnés qu’à Présent, alors, pour suivre l’actualité ? J’apprécie beaucoup France-Soir, mais le but n’est pas du tout le même. Le coût est sûrement très inférieur à une version papier.


  • De Gilles T. (Portugal), au sujet de l’article sur l’immigration (Présent du 25 juin).

L’explication de l’écart entre perception du phénomène et vote des Français me semble provenir de trois causes. D’abord la nuisance relative de cette invasion ; beaucoup y sont confrontés mais pour une grande partie c’est essentiellement un phénomène urbain, somme toute éloigné de leur quotidien. Ensuite la pression morale distillée par les médias de grands chemins, l’Eglise de François, l’élite autoproclamée. Enfin, l’ignorance complète des effets sur l’économie, l’école, la justice, la ville, la politique sociale, la culture, etc. Les lecteurs de Présent sont au courant mais la masse de tous les autres ne sait rien du désastre provoqué par cette invasion migratoire. Désastre dont la quantification est, par ailleurs, interdite. •

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Chers amis de Présent,

Comme nous l’avons annoncé, notre quotidien a cessé de paraître avec le numéro du 30 juin 2022.

L'ensemble du site reste accessible aux abonnés et aux visiteurs, et il sera mis à jour régulièrement.

Nous travaillons actuellement à la suite de cette grande aventure de presse qui,
sous une autre forme, poursuivra le combat. Nous vous tiendrons informés des évolutions.

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