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Ecœurée après de multiples agressions la violoniste Julie Berthollet fuit la France

« C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase » : « réfugiée » dans sa Suisse natale depuis la double agression dont elle a été récemment victime dans le métro parisien, la violoniste virtuose Julie Berthollet ne cache pas son écœurement face à l’explosion de la criminalité dans la capitale française et à l’incroyable lâcheté des badauds assistant sans réagir aux exactions commises par les barbares d’importation. Au point que la jeune femme, installée depuis cinq ans et demi à Paris, a pris la décision de quitter définitivement la France pour retourner en Suisse.

Deux agressions le même jour !

Tôt dans la matinée du 23 juin dernier, alors qu’elle attendait tranquillement un taxi sur le boulevard Rochechouart dans le IXème arrondissement de Paris, Julie Berthollet était une première fois agressée par un voyou cherchant à lui arracher des mains son téléphone portable. Ayant réussi à faire fuir son agresseur, la jeune femme se décidait finalement à prendre le métro, où elle allait à nouveau être victime d’une violente agression. Ainsi, a-t-elle raconté dans un entretien qu’elle a accordé au magazine suisse L’Illustré, « en bas des marches de la ligne 4, un homme m’a dépassée et m’a regardée avec un air mauvais, plein de haine. (…) Il a tendu les deux mains et m’a brusquement arraché (mon) bracelet et (mes) colliers. J’ai perdu l’équilibre et je suis tombée », mais « j’ai eu le réflexe de me relever » et de courir « en remontant les marches dans le but de le rattraper » Or, « au même moment, le type a sorti un couteau. (…) Il m’a poussée très violemment et je suis partie en arrière, sur le dos. (…) J’ai atterri sur les coudes, mon dos a heurté les marches. Ma tête était intacte, heureusement », mais « le choc m’a coupé le souffle ».

Courage, fuyons…

Evidemment très choquée par la violence de cette agression, Julie Berthollet l’a été également par « l’indifférence totale » des badauds au moment des faits. Comme elle l’a rapporté lors du même entretien, « les usagers (…) s’écartaient même, laissant au voyou assez d’espace pour m’agresser ». Mieux : « un homme, en passant, a dit le plus normalement du monde : “Il avait un couteau”, et il a poursuivi son chemin »… Au final, seule une employée de la RATP s’inquiétera de ses blessures. Mais il y a peut-être plus révoltant, plus ignoble encore : depuis que la jeune violoniste a raconté son agression sur Instagram, elle est littéralement submergée de « messages négatifs, agressifs, moqueurs », alors même qu’elle confie avoir peur, maintenant, de sortir dans la rue ! Bref, pendant combien de temps encore le gouvernement français va-t-il accepter cela sans réagir ? Pendant combien temps encore va-t-il tolérer que des barbares d’importation transforment notre pays en une gigantesque zone de non-droit, provoquant ainsi la fuite non seulement des étrangers appartenant à notre civilisation, mais aussi celle de nos propres ressortissants ne reconnaissant plus leur pays ?

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