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Cette enquête de l’INSEE qui confirme le grand remplacement

Alors que les politiciens et les médias de la Macronie s’efforcent chaque jour de convaincre nos compatriotes que le grand remplacement n’est rien d’autre qu’un « fantasme d’extrême droite », une enquête tout ce qu’il y a de plus officiel de l’INSEE a apporté mardi un cinglant démenti aux affirmations mensongères des sinistres hérauts du lobby de l’immigration-invasion. Intitulée « La diversité des origines et la mixité des unions progressent au fil des générations », cette étude disponible en ligne sur le site de l’institut statistique nous « apprend » notamment qu’en France, un tiers de la population de moins de 60 ans a des origines immigrées.

Le poids sans cesse croissant de l’Afrique noire

A partir de données statistiques datant de 2019 et de 2020, l’INSEE constate ainsi que « parmi les personnes vivant en logement ordinaire en France métropolitaine, 5,8 millions sont immigrées, soit 9 % de la population. Près de la moitié sont nées en Afrique et un tiers en Europe. La part des Européens est tendanciellement en baisse, tandis que celle des personnes en provenance de l’Afrique subsaharienne et de l’Asie augmente au fil du temps. 7,5 millions de personnes sont quant à elles descendantes d’immigrés de 2e génération (12 % de la population), c’est-à-dire nées en France avec au moins un de leurs parents immigré. Parmi les personnes de moins de 60 ans, 4,7 millions sont descendantes d’immigrés de 3e génération (10 % des moins de 60 ans), c’est-à-dire nées en France, de parents non immigrés, et avec au moins un de leurs grands-parents immigré ». Ce qui veut dire que, au total, au moins 32 % de la population de moins de 60 ans a des origines immigrées !

Les effets du métissage obligatoire

Mais l’intérêt de cette enquête de l’INSEE ne s’arrête pas là. En effet, celle-ci met également en lumière les conséquences démographiques de l’incessante propagande de nos gouvernements de droite comme de gauche en faveur du métissage. Ainsi, observent les auteurs de cette étude, « la diversité des origines de la population en France est également liée à la fréquence des unions mixtes, qui contribuent à diffuser les origines migratoires dans les généalogies ». De sorte que, « si 27 % des immigrés sont en couple avec un conjoint sans ascendance migratoire directe, c’est le cas de 66 % des descendants de 2e génération ». Quant à la 3e génération, « neuf petits-enfants d’immigrés sur dix de moins de 60 ans n’ont qu’un ou deux grands- parents immigrés ». Bref, comme l’écrivent, avec un goût prononcé pour l’euphémisme, Jérôme Lê, Patrick Simon, et Baptiste Coulmont, les trois auteurs de cette enquête, « au fur et à mesure que l’immigration s’incorpore à l’histoire, la composition de la population française s’élargit »…

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