Connexion
S'abonner

Candidat du RN passé à tabac à Bordeaux

A quand une dissolution des milices d’extrême gauche ?

Voilà une agression dont les grands médias, pourtant si prompts à dénoncer les prétendues « violences d’extrême droite », se sont bien gardés de parler. Et pour cause : dans cette affaire, c’est Pierre Le Camus, candidat du RN dans la 2e circonscription de Gironde aux dernières élections législatives, qui a été violemment passé à tabac par une meute de voyous antifas.

Pierre Le Camus : “Mon frère a pour le moment 10 jours d’ITT, une fracture du nez, un traumatisme crânien, une déchirure osseuse à la main droite et le visage tuméfié.
Il m’a autorisé à diffuser une photo de lui.
Voici de quoi est capable l’extrême-gauche en France”

Samedi soir, en effet, le jeune homme, également responsable des « Jeunes avec Marine », était tranquillement installé à la terrasse d’un café du centre-ville de Bordeaux avec son frère et des amis lorsqu’« un groupe d’une trentaine ou d’une quarantaine » d’individus entièrement vêtus de noir s’en sont pris à eux d’« une manière extrêmement agressive ».

Ainsi, a raconté Pierre Le Camus, « ils sont arrivés des deux côtés de la rue » et « ont submergé la terrasse du café ». « Très clairement, ils m’avaient reconnu » et c’était un véritable « guet-apens ». Pendant plusieurs minutes interminables, les coups pleuvent impitoyablement sur le petit groupe d’amis, les miliciens d’extrême gauche allant même jusqu’à utiliser le mobilier du bar, les chaises, les tables, ou encore les verres pour frapper leurs victimes, avant de prendre la fuite en voyant arriver la police. Blessé au nez et à la mâchoire, le jeune candidat aux législatives s’est vu prescrire 4 jours d’interruption totale de travail. Quant à son frère, qui a une déchirure osseuse à la main droite, un traumatisme crânien, le nez brisé, une dent cassée et des contusions sur tout le visage, il s’est vu prescrire 10 jours d’ITT ! Bien décidé à porter plainte, mais écœuré à juste titre par l’incroyable silence observé par la classe politico-médiatique sur cette affaire, Pierre Le Camus n’a pas manqué de dénoncer depuis sur Twitter « l’indignation à géométrie variable des responsables politiques bordelais, qui s’insurgent en général sans tarder, mais demeurent étrangement silencieux dès lors qu’un candidat RN aux législatives se fait agresser en pleine rue ».

Partager cet article

Facebook Twitter Email

Articles liés

Chers amis de Présent,

Comme nous l’avons annoncé, notre quotidien a cessé de paraître avec le numéro du 30 juin 2022.

L'ensemble du site reste accessible aux abonnés et aux visiteurs, et il sera mis à jour régulièrement.

Nous travaillons actuellement à la suite de cette grande aventure de presse qui,
sous une autre forme, poursuivra le combat. Nous vous tiendrons informés des évolutions.

Merci pour votre soutien et votre fidélité.