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Terreur rouge et déboulonnages : pas touche à la statue du général Leclerc !

Bien décidés à défigurer ou à faire disparaître de notre paysage l’ensemble des symboles de la grandeur passée de notre pays, les minables commissaires politiques de l’anti-France – en l’occurrence, l’association d’extrême gauche « Pontoise A gauche Vraiment » – ont saisi au mois de juin le tribunal administratif pour obtenir de ce dernier la « réécriture » dans un sens qui leur convienne de la plaque présentant la statue du général Charles Victor Emmanuel Leclerc, installée depuis 1869 à proximité de la cathédrale Saint-Maclou de Pontoise.

La raison de ce pitoyable acharnement contre ce grand soldat de la Révolution et du Consulat qui fut aussi l’époux de la splendide Pauline Bonaparte, et donc le beau-frère de Napoléon ? Son rôle dans la répression de la rébellion de l’île de Saint-Domingue entre février 1802, date de son arrivée au Cap-Français, et le 2 novembre de la même année, date de sa mort de la fièvre jaune. Ainsi, pleurnichent dans leur requête les salisseurs de mémoire bolcheviques, « il n’est pas acceptable de présenter le général Leclerc, qui n’est lié à Pontoise que pour y être né, de manière unilatéralement positive, comme un pacificateur, alors que les historiens s’accordent sur le fait qu’il a non seulement rétabli l’esclavage sur Saint-Domingue, mais qu’il s’y est de plus rendu coupable de crimes de guerre, voire de génocide, sur la population locale ». Estimant que laisser un tel panneau pourrait être contraire à la loi du 21 mai 2011 sur la reconnaissance de la traite et de l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’association demande alors à ce que soit réécrite l’actuelle présentation de la statue afin de… « rétablir la vérité » sur le général Leclerc. Drôle de « vérité » que celle par laquelle ces petits Vichinsky de l’histoire, s’appuyant sur les critères moraux de notre époque, entendent définir cet homme qui, pendant toute la durée de sa mission, aura du à la fois faire face à l’incroyable barbarie des insurgés d’Haïti, et calmer les ardeurs du lobby esclavagiste (voir le remarquable ouvrage de ces deux grands spécialistes de l’Empire que sont Thierry Lentz et Pierre Branda : Napoléon, l’esclavage et les colonies, Fayard, 2006).

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