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Wargon à la CRE : le fait du prince

Un « scandaleux recasage au forceps », c’est ainsi que le député RN Nicolas Meizonnet a qualifié la nomination le 5 août d’Emmanuelle Wargon à la tête de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) en remplacement de l’ancien préfet Jean-François Carenco, promu ministre délégué à l’Outre-mer dans le cabinet Borne 2. Trop nulle pour rester au gouvernement, l’ancien ministre du Logement, cette énarque et fille de Lionel Stoleru, lui-même ancien sous-ministre sous Giscard, devait absolument retrouver une sinécure, en l’occurrence la CRE comme l’Élysée l’avait annoncé fin juillet, mais cette nomination devait être entérinée par les deux Chambres. Or, à l’Assemblée nationale comme au Sénat, les élus du peuple souverain s’étaient majoritairement exprimés contre la décision présidentielle. Simple point de détail aux yeux d’Emmanuel Macron qui est passé outre.

Emmanuelle Wargon a juré qu’elle exercerait ses fonctions dans la plus grande indépendante vis-à-vis du Pouvoir. Humour noir ?

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