La rédaction

Sophie Akl-Chedid

Sophie AklSophie Akl-Chedid est française et vit à Beyrouth depuis 1994. Parlant l’arabe, elle s’implique dans la société civile à travers la Fondation Père Osseiran pour les enfants des rues et l’aide aux déplacés durant la guerre de 2006 avec Israël. Instigatrice de la fondation de l’Amicale des anciens volontaires français du Liban, elle rédige les légendes à caractère historique du musée des Phalanges libanaises. Egalement anglophone et hispanophone, Sophie anime une réunion hebdomadaire littéraire et culturelle dans le cadre de l’Institut Cervantès. Elle pratique le taekwondo, l’aïkido, l’équitation, le trek, la course à pied et le tir sportif, activités à travers lesquelles elle est en contact étroit avec toutes les composantes de la société libanaise.

 

 

 

 

Olivier Bault

BAULT OlivierFrançais résidant en Pologne depuis le début des années 90, marié à une Polonaise et père de deux enfants, Olivier Bault exerce le métier de traducteur-interprète d’anglais, d’espagnol et de polonais. Elevé dans une famille catholique, devenu agnostique à l’adolescence, il s’est reconverti au catholicisme dans son pays d’adoption. Olivier Bault participe depuis 2012, par ses contributions bénévoles, à la vie du blogue libéral-conservateur Nouvelles de France. Il a aussi, pendant un certain temps, publié des articles dans l’édition de Varsovie du Petit Journal, journal internet des Français et francophones à l’étranger, et est devenu correspondant du journal Présent en 2014. Olivier Bault publie régulièrement des articles dans l’hebdomadaire conservateur polonais Do Rzeczy et a été à l’origine, en collaboration avec le journaliste Marek Magierowski, du premier entretien jamais accordé par Marine Le Pen à un média polonais.

 

 

 

 

 

Francis Bergeron

Francis BergeronFrancis Bergeron a publié une soixantaine de livres, dont la série « Clan des Bordesoule », qui s’adresse à des lecteurs de 8 à 12 ans. La vente cumulée de cette collection à succès a dépassé les 300 000 exemplaires. Par ailleurs, chez Pardès, il a publié plusieurs biographies d’écrivains, dans la collection « Qui suis-je ? ». Sur un plan purement professionnel, Francis Bergeron participe à la direction d’un groupe industriel international de premier plan.

 

 

 

 

 

Anne Brassié

Anne BrassiéAncien professeur en France et en Côte d’Ivoire, journaliste littéraire au FigMag, FMagazine, Rivarol et Présent, biographe de Brasillach, de La Varende et de sainte Anne, chroniqueuse sur Radio Courtoisie et TVLibertés, réalisatrice d’enregistrements de grands textes de la littérature française, organisatrice de Salons du livre — sous les pommiers, les sapins, etc. — et fondatrice de l’association Versailles mon amour pour mettre un frein à l’occupation du Château de Versailles par des objets non identifiés.

 

 

 

 

Hubert Champrun

Hubert Champrun, Parisien endurci, promène son regard curieux sur tout ce qui se regarde et mérite d’être vu, et son regard aiguisé sur la société française.

 

Chard

Naissance le 2 novembre 1941 dans le Loiret.
Ecole paroissiale de 1946 à 1949.
Ecole Alsacienne de 1949 à 1957, petit et grand collèges.
Puis école d’arts graphiques de la rue de Seine (Paris 6e) de 1957 à 1960.
Divers travaux d’illustration (Hachette, etc.)
Entrée à Rivarol en 1967.
Entrée à Présent en 1982.
Aucun diplôme. Jamais passé d’examen, donc aucun échec.
Célibataire, avec une devise : « Un bon lit, un bon livre, un bon chat. »
Origine : lorraine et catholique (père), gasconne et protestante (mère).
Catholique.

 

Jean Cochet

Né le 27 février 1945 à Voiron (Isère). Enfance et adolescence à Grenoble, avec beaucoup de séjours dans le massif de la Chartreuse et du Vercors. D’où sans doute un goût (hélas passé !) pour la randonnée, et des goûts culinaires simples et peu variés : pâtes (à toutes les sauces), rizotto, gratin dauphinois, tartiflette, vol-au-vent, quenelles au brochet, fondue, raclette… Et de temps à autre, pour l’exotisme et histoire de démentir ceux qui, dans mon entourage, m’accusent « d’islamophobie », un bon couscous !

Après dix années passées à Lyon, où j’avais appris à faire quasiment le tour de la Croix-Rousse d’une traboule l’autre et où j’ai décroché mon premier emploi (en librairie), j’ai débarqué à Paris au milieu des années 70. De la capitale dauphinoise à la capitale française en passant par la capitale des Gaules… Un itinéraire franco-français plutôt court.

Une fois installé à Paris dans une chambre de bonne, rue de Madrid, je travaille dans l’édition, puis la presse médicale, tout en collaborant à Aspects de la France (L’Action Française). Décembre 1981, François Brigneau et Pierre Durand me présentent à Bernard Antony, et tous trois me proposent de rejoindre l’équipe de Présent en train de plancher sur son numéro zéro. Je ne rejoins la rédaction que trois mois et demi plus tard, déboulant rue d’Amboise un 1er avril, date qui me vaudra longtemps quelques quolibets de la part de mes employeurs. Le poisson d’avril dure pourtant depuis trente-trois ans… Signe particulier : une détestation de plus en plus vive de notre Bel aujourd’hui. Chaque jour ou presque, « J’arrive là où je suis étranger… »

 

Christian Daisug

Christian DaisugTrente et un ans de Présent dont vingt-sept aux Etats-Unis ; vingt et un ans d’Algérie, dont dix-sept sur les hauteurs d’Alger ; vingt-sept ans passés en France dont six sur les bancs de Sciences-Po ainsi que de la Sorbonne et vingt et un dans diverses salles de rédaction. Deux étoiles (du Capricorne) avaient sans doute brillé au-dessus de ce berceau pour en guider l’occupant : celle de l’écriture et celle des voyages. Mélange audacieux et détonant contre lequel toute résistance est vaine. On se laisse intégrer à la presse comme dans un courant. Le flot s’appela l’ORTF, Le Parisien libéré, Valeurs actuelles, Le Nouveau Journal, Spectacle du Monde, Le Figaro, Le Journal de Genève, La Libre Belgique. Une bonne quarantaine de journaux de toutes sortes sont ici passés sous silence : sans doute la rançon d’une certaine indépendance de caractère. Et d’un principe, presque un slogan : des piges régulières plutôt qu’un salariat sclérosant. Avec en prime, forcément, l’aventure. En vrac : le Vietnam, le Cambodge, le Laos, l’Angola, l’Afrique du Sud, l’Indonésie, la Malaisie, la Chine, l’Afghanistan, l’Inde, le Pakistan, l’Iran, l’Argentine, le Chili, l’URSS, l’Irlande, l’Egypte, Israël, la Grèce… La mémoire flanche. Parfois avec un photographe. Souvent seul. Jamais seul puisque Céline, Morand, Dostoïevski ou Schopenhauer étaient du voyage.

 

 

 

Franck Delétraz

Né à Paris en 1971, Franck Delétraz a suivi des études d’histoire à La Sorbonne jusqu’à l’agrégation. Il est l’auteur d’un mémoire de maîtrise consacré à la contre-révolution russe, réalisé sous la direction du professeur François-Georges Dreyfus.

Après avoir écrit pour différentes revues à caractère historique, il rejoint la rédaction de Présent à la fin de l’année 1998. D’abord simple rédacteur, il occupe entre 2002 et 2010 la fonction de « chef de jour », avant qu’une grave maladie ne l’éloigne du journal jusqu’en 2013.

Ses sujets préférés sont ceux qui ont trait à l’histoire, la géographie, la littérature, l’astronomie et l’astronautique.

 

Anne Dulin

Je suis née et j’ai grandi à Paris. Après des études de droit et d’anglais, j’ai mené une carrière administrative à la Mairie de Paris. Désormais, je me consacre à la peinture sur porcelaine et à la restauration de céramique, ce qui me permet d’écouter Radio Courtoisie !

 

Rémi Fontaine

Né en 1956, titulaire d’une maîtrise de philosophie obtenue à La Sorbonne, il a enseigné cette matière à l’Institut Saint-Pie X. Il est l’un des premiers organisateurs du Pèlerinage de Chrétienté. Il fait partie de l’équipe rédactionnelle du journal Présent depuis sa création, en 1981.

Passionné de scoutisme, il a écrit plusieurs livres sur le sujet et anime chaque mois le « Libre journal des scouts », sur Lumière de l’Espérance, émission du dimanche de Radio Courtoisie.

 

Camille Galic

Camille GalicNée en décembre 1940 et journaliste depuis 1963, Camille Galic devint, vingt ans plus tard, rédacteur en chef et directeur de l’hebdomadaire Rivarol, responsabilités qu’elle occupa jusqu’en février 2010 et qui lui valurent, en vertu de la loi Gayssot, plus de quinze procès, dans lesquels elle fut défendue par Me Eric Delcroix et le cher Georges-Paul Wagner. Auparavant, elle avait publié de très nombreux grands reportages, de l’Albanie (où les sbires du président Ramiz Alia, croyant avoir affaire un fugitif cherchant asile à Corfou, lui tirèrent dessus alors qu’elle nageait au petit matin dans la mer Ionienne) au Zimbabwe (qui était encore la Rhodésie heureuse) et de la Birmanie des généraux à la Yougoslavie titiste (qu’elle présentait dès 1965 comme un « manteau d’Arlequin » en insistant sur le cas du Kossovo, auquel elle fut l’un des premiers journalistes à s’intéresser) à l’URSS brejnévienne en passant par l’Afrique du Sud, les Etats-Unis et Cuba. Elle se partage aujourd’hui entre notre quotidien où elle signe une chronique bimensuelle et des billets à la demande, et le site de la Fondation Polémia, pour laquelle elle a rédigé en 2012 Les Médias en servitude sous son pseudonyme de Claude Lorne. Pour tenter (sans succès) de se désintoxiquer de l’actualité, elle a écrit un Agatha Christie – d’ailleurs très politique, ce qui n’étonnera personne – paru fin 2013 aux éditions Pardès dans la collection Qui suis-je ?

Elle ne distingue pas un Romanet-Conti d’une piquette, est nulle en cuisine mais pour elle – comme pour pas mal de paresseux congénitaux, telle Agatha Christie justement, qui se disait indolente –, le travail c’est la santé.

 

Anne Isabeth

Sur les bons conseils de Serge de Beketch, elle a scrupuleusement évité les écoles de journalisme, leur préférant des études d’histoire et de Lettres. Le premier contact avec Présent ? Le livre de Caroline Parmentier, Journaliste, où elle raconte les joies et les tuiles qui sont susceptibles de tomber sur la tête de ceux qui ont choisi un canard politiquement incorrect. Après avoir travaillé au sein d’une rédaction, elle s’est lancée comme journaliste indépendante et hante, régulièrement, les couloirs de la rédaction de Présent.

 

Robert Le Blanc

Robert Le Blanc est un collaborateur occasionnel de Présent, mais fidèle… depuis 1982. Nourri des littératures classiques qu’il a longtemps enseignées, il donne en général ses chroniques aux pages littéraires du samedi, qui nous conduisent d’Homère à Louis-Ferdinand Céline, et du Roman de Renart à Evelyn Waugh. Mais on le retrouve aussi parfois dans les pages religieuses, ou parcourant nos provinces et fréquentant les expositions historiques ou artistiques.

 

Anne Le Pape

Anne Le PapeAprès des études de Lettres – maîtrise consacrée à Valery Larbaud, thèse sur la critique littéraire de Léon Daudet –, se dirige vers le journalisme. Donne ses premiers articles à Présent en 1986, puis devient journaliste au Choc du Mois, dès son lancement en 1988, avec notamment une participation aux pages patrimoine. Directrice de la maison d’édition de François Brigneau de 1989 à 2006, soit durant toute son existence. Assure le secrétariat de rédaction de la revue Fideliter pendant douze ans (de 1997 à 2008), puis travaille pour la Lettre à nos frères prêtres. Dirige l’émission Voix au chapitre, créée par l’abbé Guillaume de Tanoüarn, sur Radio Courtoisie. Auteur de la première biographie de François Brigneau, parue en 2014 chez Pardès, dans la collection Qui suis-je ?

Entrée à Présent en mars 2013.

Domaines de prédilection : littérature, religion catholique.

 

 

Pierre Malpouge

Tout a commencé un dimanche après-midi dans la salle de catéchisme d’une église de Saint-Quentin (Aisne) où j’ai vu, à 4 ans, mon premier film : Les Montagnards sont-là, avec Laurel et Hardy. Ensuite : études, service militaire dans un PGM, « bootlegger » pour une société de vente de whisky, puis entrée à l’AF où, après avoir emmagasiné durant toutes ces années une quantité de films en tous genres, j’ai fait mes premiers pas de critique de cinéma. Après l’AF, d’où Pierre Durand était venu me « débaucher », arrivée à Présent, sans oublier une aventure livresque au côté d’un ami cinéphile et critique du Parisien, Eric Leguèbe, auteur du CinéGuide, volume rassemblant quelque 30 000 films. La suite : toujours fidèle à Présent et, bien sûr, au cinéma. Clap !

 

Samuel Martin

Diplômé de Lettres classiques (latin et grec), formé à la peinture par Albert Gérard à l’Atelier de la Sainte-Espérance au Barroux (1993-1995), Samuel Martin collabore à partir d’octobre 2006 à Présent où il tient chaque samedi la chronique des expositions. Quelque 250 expos plus tard, il prend le poste de correcteur avant d’entrer à la rédaction. Il succède à Jean Cochet à la tête du Supplément littéraire. Actuel rédacteur en chef (après Hugues Kéraly et Caroline Parmentier), il est heureusement secondé par Anne Le Pape dans cette tâche titanesque.

Samuel Martin est l’auteur de Esthétique de la nouvelle messe aux éd. Via Romana, avec préface de l’abbé Claude Barthe.

 

Danièle Masson

Danièle Masson – Montagu de son nom de jeune fille – est née en 1944 à Paris. Elève dans un lycée du Marais, elle a été confrontée à tous les cosmopolitismes de l’Education nationale, jusqu’à ce que l’un de ses professeurs l’abonne à la revue Itinéraires et l’oriente vers l’identité chrétienne et française.

Elle poursuit ses études de Lettres classiques à la Sorbonne, où elle obtient l’agrégation en 1967. Elle enseignera le français, le latin et le grec en Première et Terminale, et les Lettres en Maths sup et spé, au lycée d’Etat de l’Emperi à Salon de Provence, jusqu’en 2004.

Entre-temps elle épouse en 1967 Michel Masson, fils de Jean Masson, fondateur avec Jean Ousset de la Cité catholique. Mère de trois enfants et grand-mère de onze petits-enfants, elle conjugue ses obligations familiales avec des activités plus intellectuelles : participation épisodique aux Universités d’été du Centre Charlier, collaboration régulière, depuis 1985, à la revue Itinéraires et au quotidien Présent.

En 1974, elle participe, avec son mari et quelques amis, à la fondation de la revue L’Escritoire. Lorsqu’en 2007 le périodique papier passe avec armes et bagages sur l’internet, elle reste éditorialiste et rédactrice assidue du site Réseau-regain (reseau-regain.net).

Entre 1974 et 2008, elle a publié six ouvrages :

  • Sisyphe ou l’illusion d’optique, réflexions sur l’absurde, éd. de Chiré, 1974.
  • Les Saturnales de l’esprit, des nouveaux philosophes à la Nouvelle Droite, Sociabilités françaises, 1980.
  • Jean Madiran, biographie intellectuelle, Difralivre, 1989.
  • Gustave Thibon, au soir de ma vie, mémoires recueillis et présentés par Danièle Masson, Plon, 1993.
  •  Dieu est-il mort en Occident ? Dialogues avec quinze contemporains, Guy Trédaniel, 1998.
  • France chrétienne, France laïque, Entretiens avec Emile Poulat, Desclée de Brouwer, 2008.

 

Françoise Monestier

Françoise MonestierNée en juin 1948, elle milite au Mouvement Jeune Révolution et s’intéresse très tôt à la presse nationale en donnant des articles à Rivarol. Diplômée de l’Institut d’Etudes de Toulouse et de l’Institut d’Etudes Internationales, elle se découvre une véritable passion pour la Grèce, son histoire et sa civilisation. Après un séjour de plusieurs années en Crète, elle rentre en France et rejoint la rédaction de Présent. En 1986, elle devient l’assistant parlementaire de Jean-Pierre Stirbois et, à la mort de ce dernier, rejoint le Conseil régional d’Ile-de-France et Jean-Yves Le Gallou, auprès duquel elle travaille jusqu’en 2004. Restée fidèle à ses premières amours – le combat national et les patries perdues de la Grèce dont elle pratique la langue – elle a décidé de rejoindre la nouvelle équipe de Présent tout en restant un pilier de la fondation Polémia créée par J.-Y. Le Gallou.

 

 

 

 

 

Caroline Parmentier

Caroline ParmentierCaroline Parmentier est entrée à Présent en septembre 1987. Accueillie par Jean Madiran pour un stage de trois mois, elle est toujours au journal près de 30 ans après. C’est au côté de Jean Madiran qu’elle a appris le métier.

Dans les années qui suivent, elle est poursuivie en justice à deux reprises pour des articles publiés dans Présent. Le premier procès lui est intenté par la LICRA en 1994 : elle avait écrit que les immigrés en France étaient « trop nombreux et trop inassimilables ». Le second est intenté par le groupe de hard rock Eros Necropsic : elle jugeait leurs paroles sur la Vierge Marie « blasphématoires » et « d’inspiration satanique ». Elle perdra le premier et gagnera le second.

Elle a publié un livre intitulé Journaliste qui raconte l’aventure des premières années de Présent. Ses sujets de prédilection sont l’actualité politique, les faits de société, les affaires de police, le cinéma et les people. Arrière-arrière-petite-nièce d’Antoine-Augustin Parmentier, son plat préféré reste incontestablement les pommes de terre sous toutes leurs formes et leurs variétés d’accommodement. Mordue d’équitation, elle monte à cheval toutes les semaines dans sa campagne de l’Ouest parisien. Elle a trois enfants de 16, 14 et 10 ans qu’elle essaye d’emmener souvent au cinéma. Leur esprit critique s’est ainsi développé au-delà de ses espérances…

Depuis 2014 elle est sociétaire de Bistro Libertés, l’émission des « grandes gueules » de Martial Bild sur TV Libertés.

 

Philippe Randa

Randa Philippe 02 (07.2015) quadriPhilippe Randa est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de Défense nationale. D’abord auteur de romans populaires aux éditions Fleuve noir, Presses de la Cité, Vaugirard, Gérard de Villiers, etc., puis historiques et de politique-fiction, il a écrit ensuite des récits et biographies historiques, des essais et plusieurs dictionnaires. Il est ainsi l’auteur de plus d’une centaine d’ouvrages sur la Seconde Guerre mondiale, les grands criminels, la police, les régions et les ex-comptoirs français, la littérature, la sexualité et la politique. Il a fondé les éditions Dualpha, Déterna et L’Æncre, ainsi que la librairie en ligne www.francephi.com. Collaborateur de nombreux titres de la presse politique imprimée (Minute, National Hebdo, Pas d’panique à bord, Flash, etc.), puis internet (Synthèse nationale, VoxNr, Boulevard Voltaire, Metamag, etc.), il publie depuis 2014 ses « coups d’œil » chaque semaine dans Présent et est un des sociétaires de l’émission « Bistro Liberté » sur TV Libertés. Enfin, en mars 2016, il a pris la direction du site de la réinformation européenne EuroLibertés (www.eurolibertes.com).

 

 

 

Alexandre Rivet

RIVET AlexandreNé en 1991, il fait partie de la jeune garde de Présent ! Recruté comme correspondant local, il écume donc sa belle région du Nord-Pas de Calais pour rapporter informations, entretiens et photos. De Lille à Lens en passant par Roubaix ou Riaumont, l’actualité ne manque pas. Il aborde parfois ses thèmes de prédilection que sont la religion et la politique, mais aussi le sport et le cinéma. En plus de Présent, il œuvre pour la réinformation en travaillant pour TV Libertés et en prenant la parole lors de réunions publiques.

 

 

 

 

 

 

Catherine Robinson

Entrée à Présent en décembre 1994, Catherine Robinson est l’une des « interviouweuses » du journal. Elle a notamment des contacts dans le monde politique, dans le monde des Lettres et dans celui des people.

 

Guy Rouvrais

Guy Rouvrais fut professeur de philosophie avant d’être journaliste. Il fut aussi protestant avant de devenir catholique, il a raconté sa conversion dans Du protestantisme au catholicisme dans la tourmente conciliaire (éd. Sainte-Madeleine) ou comment, alors qu’il était étudiant à la Faculté de théologie protestante, il découvrit, paradoxalement, le catholicisme. Après son professorat, il commença à écrire des articles pour des hebdomadaires religieux et politiques. Le reste de sa carrière, il l’accomplit dans la presse quotidienne nationale. En 1986, il rejoignit Présent auquel il collabora jusqu’en 1992. Il écrivit également pour Itinéraires à la demande de Jean Madiran. Il revint à Présent, après une longue parenthèse, en novembre 2014.

 

Pierre Saint-Servant

Diplômé d’une maîtrise de droit et d’économie, Pierre Saint-Servant est passionné d’histoire et de littérature. Ayant participé à plusieurs sites de la « réinfosphère », il contribue à Présent depuis le printemps 2014, principalement dans les pages littéraires et au travers de sa chronique œnologique « De verres en vignes ». Il signe ici ou là dans d’autres titres touchant à la littérature ou à l’histoire. Aimant les lectures buissonnières et les chemins de traverse, il prépare actuellement un Guide des écrivains maudits réunissant de très nombreuses contributions, ainsi qu’une biographie de Georges Bernanos.

 

Alain Sanders

Alain SandersFils d’un officier de police affecté à la protection rapprochée du roi du Maroc Mohammed V, Alain Sanders est né le 29 janvier 1947 à Salé, Maroc, la cité corsaire rivale de sa grande voisine, Rabat, et située non loin de Port-Lyautey (aujourd’hui Kénitra). Il passera la plupart de ses jeudis à la base US de Port-Lyautey qui aura été, dit-il, sa caserne d’Ali Baba…

Après des études secondaires au lycée Gouraud (aujourd’hui lycée Hassan-II) de Rabat, puis un séjour (jusqu’en 1962…) à Alger où son père a été nommé, il rentre en métropole et manque de mourir de froid à Mulhouse. Son père, suspecté à juste titre de « sympathies » OAS, y a été envoyé en guise de « punition ». Il y continuera pendant un an ses études secondaires qu’il achèvera au lycée de Rambouillet et au lycée Mignet d’Aix-en-Provence (où il militera à la Fédération des étudiants nationalistes).

Il poursuivra des études supérieures (il est docteur ès lettres) à la fac de Nanterre où il nouera de solides liens d’amitié avec Marie-France Stirbois, Patrick Buisson, Bernard Lugan, Bruno Gollnisch, Didier Gallot (l’actuel maire des Sables d’Olonne). Militant de la Fédération nationale des étudiants de France, il sera grièvement blessé lors d’un affrontement (à 16 contre 200) par des membres de la Gauche prolétarienne dans les couloirs de la fac de droit de Nanterre. Placé par les gauchistes dans les premiers rangs d’une liste de cinquante personnes « condamnées à mort » si elles se pointent à la fac, il ne manquera néanmoins aucun de ses cours (au prix de manœuvres qu’il serait trop long de développer ici…).

Après une PM para, il partagera pendant quelques jours l’aventure des mercenaires de Jean Schramme dans Bukavu (ex-Congo Kinshasa) encerclé par la soldatesque de Mobutu. Sur les conseils de Schramme, il s’exfiltrera avant la chute de la ville, via le Rwanda. En évacuant avec lui une dizaine de religieuses catholiques prises au piège des combats.

Après deux années de PMS puis l’Ecole des officiers de réserve à Saint-Cyr Coëtquidan, il servira comme sous-lieutenant dans l’Infanterie de Marine (l’ex-Coloniale). En 1972, il part enseigner pendant deux ans dans le nord du Nigeria (à Maiduguri, dans l’actuel fief de Boko Haram). Puis au Sud-Vietnam. Aux côtés des paras sud-vietnamiens, il va participer aux dernières heures de Danang et récupérer, avant de quitter les lieux dans des circonstances rocambolesques (racontées dans son livre Chien fou, éd. Godefroy de Bouillon, 1998), la bannière étoilée abandonnée au mât du consulat général américain de Danang. Il enseignera par la suite à Addis-Abeba, en Ethiopie, et au Maroc (à Oujda, à la frontière marocaine).

Il rejoindra le quotidien Présent fin 1982. Grand reporter, il assurera pour le journal des reportages notamment au Liban, au Honduras (alors aux mains des sandino-communistes), au Nicaragua, en Thaïlande, au Cambodge, en Nouvelle-Calédonie, en Croatie (sa tête sera mise à prix par les serbobolcheviques), en Bosnie.

Américanophile (et spécialiste de l’Amérique française), pro-croate, pro-ukrainien, il dit n’avoir qu’un credo : anticommunisme primaire, secondaire, tertiaire, hercynien.

Alain Sanders est l’auteur de quelque 80 ouvrages, recueils de poésies, théâtre, romans, essais, bandes dessinées, reportages. Parmi lesquels : Les Mémoires d’un indifférent (Albin Michel, 1992, nommé pour le prix Roger-Nimier), La Nuit de Jéricho (éd. des Vilains Hardis, 1991, avec Serge de Beketch), Roger Nimier, hussard bleu ou talon rouge ? (éd. de Paris, 2006), Les Couleurs de l’homme en noir : Johnny Cash (Atelier Fol’Fer, 2011), Rimbaud est aux Afriques (éd. de Paris, 2005), L’Amérique que j’aime (éd. de Paris, 2004), L’Amérique au cœur (Atelier Fol’Fer, 2006), Armand de La Rouërie, l’autre héros des Deux Nations (avec Jean Raspail, Atelier Fol’Fer, 2013), Mes maquis anticommunistes (éd. de Présent, 1988), Bal(l)ades irlandaises (Atelier Fol’Fer, 2012), La Désinformation autour de la guerre de sécession (Atelier Fol’Fer, 2012), Remember the Alamo (éd. de Paris, 2006), Mexique, de l’indépendance aux Cristeros (Atelier Fol’Fer, 2014), etc.

Il est l’auteur, avec Bernard Lugan, de l’adaptation et des paroles des Partisans blancs. Animateur de l’association Country Music attitude, membre de la SACEM, il est parolier de nombreuses chansons country.

 

Rémi Tremblay

Editeur du magazine québécois Le Harfang et auteur de deux ouvrages sur l’Amérique française, Rémi Tremblay est le correspondant québécois de Présent depuis 2015. Il contribue également à plusieurs médias tant nord-américains qu’européens, et ce tant en français qu’en anglais. En 2015, il a remporté la deuxième place dans le concours pour les jeunes essayistes organisé par Radix Journal.

 

Philippe Vilgier

A toujours vécu à Paris ou en région parisienne, mais demeure attaché à ses racines saintongeaises. Docteur d’Etat en science politique, spécialiste en histoire du syndicalisme (prix de thèse de l’Université Panthéon-Assas sur le sujet) et en droit social. A ce titre, enseigne le droit du travail et les stratégies syndicales aux cadres des entreprises ; également conseiller juridique dans une importante organisation professionnelle.

En parallèle à ces activités, amené par son ami Francis Bergeron, donne des articles à Présent dès 1985, principalement dans son supplément littéraire. Autres collaborations épisodiques, au fil des ans, avec une prédilection pour les thèmes relevant de l’histoire contemporaine, de la vie sociale et de la littérature : Impact (cinéma), Ecrits de Paris, Chrétienté solidarité, Reconquête, Fideliter, Minute, Le Choc du mois, Enquête sur l’histoire… N’a jamais cessé d’être fidèle à Présent.