Hors-Série – Tout le monde aime la police et les polars

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Hors-Série – Tout le monde aime la police et les polars

Écrire de bons polars, quand les voleurs sont au pouvoir, et que leurs complices monopolisent les grands médias, est certes un exercice difficile, mais certains s’y essaient avec talent. Le bon polar, le polar identitaire, le polar enraciné, est en effet de retour. L’ambition de ce hors-série est de vous le présenter aujourd’hui, de vous inviter à faire provision de classiques, et aussi de ces nouveaux polars, pour occuper agréablement vos vacances. Force doit rester à la loi. Quand elle est juste, bien entendu.

 

Description

Écrire de bons polars, quand les voleurs sont au pouvoir, et que leurs complices monopolisent les grands médias, est certes un exercice difficile, mais certains s’y essaient avec talent. Le bon polar, le polar identitaire, le polar enraciné, est en effet de retour. L’ambition de ce hors-série est de vous le présenter aujourd’hui, de vous inviter à faire provision de classiques, et aussi de ces nouveaux polars, pour occuper agréablement vos vacances. Force doit rester à la loi. Quand elle est juste, bien entendu.

5 euros + 2 € de frais de port

 

 

1 avis pour Hors-Série – Tout le monde aime la police et les polars

  1. c

    J’ai beaucoup apprécié le dernier hors série sur le roman policier qui évoque des auteurs connus mais pas forcément selon le même angle et d’autres, moins connus. Cela m’a fait aussi penser au romancier et dramaturge italien Ezio D’Errico (1892-1972) très connu, pour ses romans policiers, évidemment en Italie mais aussi dans l’Hispanité et notamment en Espagne où ses « gialli » (surnom donné en Italie aux romans policiers, au départ à cause de la couleur jaune de l’édition qui les accueillaient) étaient édités par une maison d’édition barcelonaise dans la série « biblioteca oro » avec des numéros à moins de 10 pésètes à partir de la fin des années 40, mais qui avaient des couvertures superbement illustrées. Ayant commencé sa carrière littéraire dans les années 20, en passant par la rédaction de feuilletons policiers à la radio, après la guerre, Ezio D’Errico, avait créé un héros nommé Emilio Richard, commissaire de police à Paris. Je ne sais s’il a été traduit en français et dans ce cas, si le commissaire était devenu Émile!

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