Sarah Vignot, plus connue sous le nom de Sarah Lezito, intrigue autant par ses performances spectaculaires que par sa discrétion concernant sa vie personnelle. Née en 1992 à Troyes dans l’Aube, cette championne de stunt moto mesure environ 1m65 et incarne aujourd’hui une référence mondiale dans un univers longtemps réservé aux hommes. Pourtant, derrière les cascades impressionnantes et les millions d’abonnés se cache une femme qui préserve jalousement son intimité tout en partageant sa passion avec authenticité.
Des débuts confidentiels à la reconnaissance mondiale
L’histoire de Sarah Lezito commence à 13 ans dans une famille sans aucun lien avec les sports motorisés. Enfant casse-cou qui traînait avec une bande de garçons pour fabriquer des tremplins, elle roulait secrètement avec le quad agricole de son père dès 14 ans. À 15 ans, elle s’offre une Yamaha 125 DT pour gagner en liberté, cachant cette pratique jusqu’à ses 18 ans. L’accueil fut difficile lorsqu’elle avoua enfin sa passion à ses parents, mais les opportunités professionnelles naissantes justifiaient déjà ce choix risqué.
À 17 ans, ses premières démonstrations publiques attirent rapidement l’attention. Deux ans plus tard, Hollywood frappe à sa porte pour le film Avengers, l’Ère d’Ultron. À peine 20 ans, elle doit choisir entre ses études et le cinéma. Elle part à Londres puis en Corée du Sud pour deux mois de tournage intense. Cette expérience ouvre d’autres portes : Inferno en Italie, Fast & Furious 6, et plus récemment The Killer avec Omar Sy. Aujourd’hui, elle compte jusqu’à 8 millions d’abonnés sur certaines pages, diffusant des vidéos accessibles au monde entier grâce au langage universel de la moto.
| Domaine | Détails |
|---|---|
| Moto préférée | Kawasaki 636 ZX-6R (4 exemplaires) |
| Figure favorite | Stoppie (roulage sur roue avant) |
| Équipement | Casque, genouillères, gants |
| Revenus estimés | Plusieurs dizaines de milliers d’euros/mois |
Une vie privée soigneusement préservée
Sarah Lezito cultive le mystère autour de sa vie sentimentale. Elle n’a jamais confirmé être mariée ou maman, préférant mettre en avant sa carrière. Pourtant, elle vit en couple avec Charlotte, sa compagne, avec qui elle forme un duo complémentaire. Charlotte gère la création de contenus pour les réseaux sociaux et Sarah reconnaît volontiers : « j’avais de l’or dans mes mains avec la moto mais je ne savais pas l’exploiter, tandis que Charlotte a su trouver le bon moyen pour faire vivre cette passion ».
Le couple a adopté un mode de vie nomade hivernal. Chaque année, elles partent plusieurs mois dans une destination différente. Il y a deux ans, six mois à La Réunion où Sarah a même acheté une moto, puis deux mois en Thaïlande l’hiver dernier. Elles prévoient les États-Unis prochainement. Ces escapades leur permettent également de soutenir des associations de protection des animaux, révélant une facette engagée de la championne. Comme d’autres sportives françaises telles que Lou Jeanmonnot, Sarah privilégie l’équilibre entre performance et épanouissement personnel loin des projecteurs.
Sa routine s’articule autour d’une préparation physique rigoureuse : musculation, gymnastique un jour sur deux, avec un jeûne total le mardi pour reposer son corps. Son agenda reste flexible, au feeling, entre démonstrations le week-end et création de contenus en semaine. Sa philosophie ? Suivre son instinct malgré ceux qui affirmaient qu’elle ne pourrait jamais vivre de sa passion. Aujourd’hui, les résultats parlent d’eux-mêmes.

Analyste politique rigoureux, Thomas décrypte les mécanismes du pouvoir et les décisions publiques avec clarté et esprit critique. Son credo : rendre lisible ce qui est volontairement complexe. Amateur de romans noirs et de débats de fond.



